jeudi 18 juin 2020

Les eaux du Tibet, raisons des tensions Chine-Inde.

Source en français.



Le plateau du Tibet est le château d'eau de l'Asie, étant la source de nombreux fleuves : le Yangzi Jiang, le fleuve Jaune, le Mékong, l'Indus, le Brahmapoutre, le Salween, l'Irrawaddy, le Sutlej et deux affluents du Gange (le Ghaghara et le Gandaki).

La Chine a construit des barrages sur la plupart des rivières transfrontalières qui prennent leur source au Tibet, alors que leur écosystème si fragile est déjà menacé par le réchauffement climatique. A ce jour, l’Indus dont le bassin se trouve pour l’essentiel en Inde et au Pakistan et la Salween qui passe en Birmanie et en Thaïlande sont les seules rivières à ne pas être affectées par des travaux d’hydro-ingénierie. Les autorités locales de la province chinoise du Yunnan envisagent néanmoins de construire un barrage en amont de la Salween, dans une région sujette à des tremblements de terre.

.....La suite sur la source (;).

Ni agriculture, ni industrie sans eau, etc. 
Depuis 2009 l’Asie, qui représente la moitié de la population mondiale, est entrée en stress hydrique, suivant de près le MO qui, lui, est en stress hydrique profond depuis 2001. 
Ça fait du monde !

En eau douce et propre il ne nous reste que la Région des Grands Lacs.
Premier arrivé, premier servi.

On peut mondialiser les échanges, les idées, standardiser les goûts et les couleurs mais, il faut se rendre à l’évidence, on ne peut pas mondialiser les ressources naturelles qui, têtues, restent implantées régionalement. 

Autant l’histoire peut-être ré-écrite, autant la géographie reste imperméable aux idéologies.

Il y a des thèses intéressantes qui lient les deux, histoires et géographie, car il semblerait que la seconde détermine la première. 

Incroyable, non ? 

Grâce à Dieu, ces théories complotistes et d’extrême-droite ne sont plus enseignées !