samedi 6 juin 2020

Le privilège noir en marche.


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Le fait d’avoir lié l’histoire des noirs américains avec celle des très récents immigrés sub-sahariens en Europe où en Australie est un grand écart historique et géographique époustouflant !

Les USA ont exporté leur guerre raciale dans le monde entier. 

Il s’agit ici davantage d’un sous-jacent qui pointe son nez. Importer des populations pour faire le sale boulot, réservoir de main d’œuvre sans cesse renouvelé pour tirer les salaires vers le bas, comme pour détruire le code du travail. Uber, Deliveroo, la start-up nation ressemblent au Transperceneige Voir ici. BD française de 1982.

En 2020, Netflix en fait une série à succès. Soit, 30 ans plus tard.

Les wagons de queue se révoltent et démographiquement les blancs ouvriers ont été remplacés par les noirs auto-entrepreneurs du secteur tertiaire.

Le remplacement de population a remplacé la lutte des classes par la guerre raciale.

Par contre aux USA, un pays qui ne connaît que la seule idéologie du K, il n’y a pas eu de switch.
On reste dans les mêmes logiques de différenciation et d’apartheid par la couleur.

Ce qui est vraiment exceptionnel vu l’énorme immigration Contemporaine des latinos, métissés du plus noir au plus blanc, et en grande partie assimilés. Ils n’ont pas joué un rôle pondérateur.

Oui, il y a bien un racisme aux USA. Mais en quoi est-il comparable avec le racisme européen ?

D’un côté on parle des noirs américains avant tout, de l’autre de récents immigrés africains.

Le magnifique « When we were kings » avait définitivement scindé les deux problématiques.


Zaïre, 1974. Le choc des cultures.


On a perdu la mémoire.

(L’ex-Zaïre, la patrie du leader de la LDNA.)

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Déjà morts ! Dans l’indifférence générale.