mercredi 20 mai 2020

Le P. Raoult part travailler en Chine.




Très critiqué dans le monde médical pour ses travaux sur l’hydroxychloroquine, l’infectiologue marseillais aurait été recruté par la Peking University Health Science Center (PUHSC), la faculté de médecine de l’Université de Pékin, la plus réputée du pays. Il devrait intégrer ses nouvelles fonctions d’ici la fin de l’été.
Dans un courrier adressé à Robert Lafont, PDG du groupe de presse Lafont presse-Entreprendre, le scientifique justifie ainsi sa décision de quitter la France : 
« Il est devenu très compliqué d’entreprendre des projets de recherche dans le domaine de la santé en France, le secteur étant rongé par les querelles partisanes, la bureaucratie tentaculaire et le politiquement correct. »

14 commentaires:

  1. Au début de l'épidémie on ne donnait rien aux personnes âgées atteinte (sauf Doliprane et oxygène) et il y avait des morts chaque jour.
    Aujourd'hui on leur donne un cocktail d'antibiotiques et ils reviennent tous vivant c'est génial !

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  2. Impossible d'atteindre cette page, Wendy.

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  3. Fatma Bisounours20 mai 2020 à 04:57

    Dommage... Démantèlement des entreprises, et fuite des cerveaux.
    Marseille va le regretter.
    Macron et son équipe d'experts médicaux doivent être contents, le gros rocher dans la semelle ne sera plus sur le territoire français.
    Si prochaine plandemie, il y aura, le protocole médical futur ne sera pas dissident...
    D'ailleurs vil Gates signe un contrat avec la Corée pour préparer les prochaines quarantaines avec la 5G.
    Les épidémies/ pandémies sont le futur.

    https://exoportail.com/bill-gates-present-partout-il-va-cofinancer-la-recherche-sud-coreenne-sur-les-methodes-de-quarantaine-de-la-prochaine-generation-en-partie-avec-la-5g/

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  4. Cadeau de Châtillon:
    https://youtu.be/qkZfgtWnEc4
    Ou la version texte
    http://www.incapabledesetaire.com/vaccinuniversel.pdf

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  5. non non, c'est un fake news de Entreprendre.fr, relayé par le Midi Libre

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  6. C'est de l'intox, on ne démarre pas une nouvelle carrière à 68 ans !

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  7. Il ne nous manquait plus que ça...

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  8. Fake news
    https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=entreprendre.fr+fake+news+didier+raoult

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  9. Il est intéressant de noter que les chinois ont fait une offre à Raoult plutot qu'à ses detracteurs , ce qui laisse à penser, logiquement , que les chinois pensent qu'il est meilleur qu'eux tous réunis.....
    En ce qui me concerne , ma recherche d'infos le concernant, lui, son médicament , son traitement s'arrête à cela.
    Basta.
    À tort ou à raison !
    À penser qu'il va peut être contribuer à l'élaboration de nouveaux médicaments ( médicaments et pas un vaccin) , fabriqués en Chine et vendus en France .....
    Waaaaaoooooouuuuuu ! La farce !
    Je rigole ....oui mais jaune ...!
    Ok, je met mon gilet et je sors .
    " On laaache rien, on lache rien " ./ hymne GJ.
    Cdlt.
    M.S.BLUEBERRY.

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  10. Zoltan voyait clairement sa voiture garée sur le parking de la plage. Un petit immeuble se dressait juste à côté. Comme magnétisé par celui-ci, tel un fantôme, il traversa son mur et se retrouva instantanément à l’intérieur d’un appartement dont la pièce principale était occupée par trois esprits installés dans le salon. Un homme et deux femmes. Tandis que tels des chats faisant une sieste profonde, un couple s'enlaçait sur le sofa, la femme seule se prélassait, trônant sur un énorme fauteuil en cuir sombre. Alors que Zoltan traversait la pièce, elle enlaça son bras autour du sien. Détail sans importance, c'est seulement à ce moment précis qu'il prit conscience de sa propre nudité. Il réalisa que la pudeur du monde physique, était un complexe artificiellement créé par la société, pour mieux asservir l'apparence des castes. Son âme, dépourvue de toute laideur, ayant pourtant gardée la forme exacte de son corps, n'était visible qu’avec les yeux de son esprit. En repoussant poliment les tendres avances de la belle, la femme relâcha doucement sa main. Irrésistiblement, il se dirigeait vers la chambre qui se trouvait au fond de l’appartement. Dans celle-ci, une troisième femme était allongée sur un lit à baldaquins. Apparemment, elle s'était volontairement retirée et patiemment, elle l’attendait pour lui faire l’amour. En pensant l’un à l’autre, ils s’échangeaient des impressions, se livrant à des plaisirs métaphysiques. La mémoire subconsciente de leurs sens étant intacte, leurs âmes conservaient le parfait souvenir de leurs corps. En parfaite osmose et sans retenue, ils se comprenaient hors de toute limite. Zoltan réalisa enfin, que la jouissance était inhérente à l’âme, alors que l’amour, bien chimérique, ne provoquait que l’altération destructrice, subordonnée par les relations égoïstes entre les êtres. Les liens du coeur provoquant les pires souffrances, l’éternité n’a nul besoin de servitude. Lors ce qu’il quitta sa partenaire, elle ne chercha pas à le retenir. Zoltan traversa à nouveau le mur de l’immeuble et après avoir survolé le parking ou était garée sa voiture, il retourna à son corps charnel. Celui-ci était toujours allongé sur la plage, à côté des cocotiers.

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  11. En comprimant la volonté de son esprit, Zoltan perdit totalement le contrôle de ses décisions. Il était aspiré à la vitesse de la lumière, dans un voyage ou il n’avait plus aucun pouvoir décision. Il devenait le spectateur conscient d’un autre lui-même, qui appartenait à un autre univers. Dans ce monde, c’était la guerre. Tout autour de lui, la mort et la désolation régnaient en maîtres. Depuis des millénaires, des anges se livraient une bataille sanglante. Bien qu’ils n’avaient pas d’ailes, ceux-ci avaient le pouvoir de voler. Demi-dieux, en utilisant leur volonté, ils arrivaient à matérialiser leurs pensées. La guerre avait commencée à cause d’un archange qui s’était rebellé. Il ne voulait plus servir son maître tout puissant. Assoiffé de liberté, il ambitionnait d’utiliser à son profit personnel, les miraculeux pouvoirs, dont il était investi par son créateur. Dans sa désertion, celui-ci avait entraîné plusieurs légions félonnes. Pour les punir de leur désobéissance, leur maître les avait ainsi condamné, à errer éternellement dans ce monde, qui leur servait de prison. Leur enfer serait de ne jamais plus connaître les beautés de l’univers infini. Bien que les anges séquestrés conservaient tous leurs pouvoirs, ils étaient cloués au sol par une force mystérieuse. C’était comme une sorte de plafond invisible, qui les empêchait de décoller. Afin de se soustraire à cette maudite attraction, ces derniers avaient matérialisés d’immenses minarets, grâce auxquels ils espéraient grimper jusqu’au ciel et ainsi échapper à la gravitation. Mais des légions fidèles au maître, les repoussaient inlassablement vers leur geôle éternelle. De violents combats avaient lieux dans les étages supérieurs des tours. Insensibles au mystère qui retenait au sol leurs adversaires, les geôliers gardaient le dessus, prenant les prisonniers à revers. L’un de ses semblables, étant blessé sur le flanc et ne pouvant plus bouger, Zoltan évita les flèches qui arrivaient de toutes parts et le souleva dans l’éther pour le déposer à l’abri, au sommet d’un beffroi. Aux étages inférieurs, la bataille faisait rage, mais le voyage était déjà fini. Aussitôt, Zoltan fut aspiré par l’infini. Le retour dura à peine plus d’une seconde et il se retrouva instantanément réveillé par la cohue de la plage. Instinctivement, il regarda sa montre.

    - C’est incroyable ! Irrationnel ! Etait-ce un rêve ? Pourtant ! Cela semblait si réel !

    Il n’était partit que quelques minutes dans ce monde en guerre et il était déjà dix heures du matin. Son esprit n’avait jamais été aussi clair. Même quand on dort inconsciemment, la nuit semble longue; mais cette nuit n’avait duré que quelques instants. Pourtant il s’était écoulé sept heures. Du moins six heures trente. Car il se souvenait encore fort bien de ce qui était arrivé dans l’immeuble. Il pouvait consciemment le mesurer à une demi-heure. C’était comme s’il avait rechargé toutes ses batteries à bloc. Zoltan courut à sa voiture, pour saisir le bloc note qui se trouvait dans la boite à gants. Il fallait absolument qu’il écrive. C’était plus fort que lui. Une force invisible dirigeait sa main. D’un trait de crayon, il rédigeât une suite d’alexandrins. Poème qu’il intitula :

    Le vol du météore

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  12. Je n’étais qu’un enfant alors, mais à mesure
    Que le Soleil levant, rendait ma raison mûre,
    Comme des rayons d’or sur la Lune semés,
    Je remplissais en moi les sillons consumés.
    En écoutant la voix qui ne me parlait pas,
    Je frayai le chemin qu’emprunteraient mes pas.
    Dans un silence fou, apercevant son dais,
    J’apostrophais Dieu, mais nul ne répondait !
    Je n’aurais pas laissé une seule seconde,
    A ces moments perdus dont se meure le monde.
    J’avais brûlé mon sang, à ce feu de mon cœur,
    Sacrifiant le jour, cherchant une lueur.
    Je ne sais quel instant profond de vérité ?
    M’emmenait d’une idée vers ce lieu lacté !
    Etait-ce un souvenir aveugle de l’amour,
    Qui pour un tel effort justifia le tour ?
    Etait-ce qu’exaltant mon âme jusqu’au culte,
    Je craignis que le sol ne lui fût une insulte ?
    Au prix de ce bonheur, que mille fois je meure !
    Car je vis mille fois en de pareilles heures !
    Les heures que pourtant demandait le séjour,
    Sur des nuages blancs, chevauchant le contour,
    Assaillirent mes flancs en un large soupir !
    Je compris qu’à présent j’allais m’épanouir !
    Par un fil dans les yeux, épousant les ténèbres,
    Mon nombril se rivât au fond de mes vertèbres
    Et des deux bords du temps, inspira ma pensée,
    De ces liens du corps enfin débarrassée.
    Emportés par le vent, je percevais les ondes,
    Couvrant l’éternité d’interminables rondes ;
    Mes ailes de lumière en séant à mon âme,
    Éclipsaient à mes sens le néant qui se pâme.
    A l’arrêt temporel, d’éden redescendu,
    Avec un sentiment de paradis perdu,
    A présent, le passé de telles destinées,
    Marie mon souvenir aux images innées.
    Parfois, se retrouvant en terrain imprévu,
    Un seul coup d’oeil connaît ce qu’il n’a jamais vu
    Et dans la certitude ou le réveil le plonge,
    Invisible des yeux, l’ut visité en songe !
    Quand le chant sidéral, haï de la ténèbres
    Au pays de l'azur et des rêves d’Orphée,
    Prédestine l'aurore à ce héros célèbre,
    Cet Y échéant de son sein le trophée.
    L'artifice funèbre éblouis du matin,
    Ecoute en ces lieux l'ode mélodieuse,
    Déchirant en lambeaux sa robe de satin,
    Pour aller célébrer la voix silencieuse.
    Ainsi l'étoile accouche un jour,
    Du temps prenant sa part, à l vie amoureux,
    De sa belle maîtresse au joug ensoleillé,
    Éphémère rosée sur le sol vaporeux.
    Longtemps pourtant la fleur apres que le déluge,
    et lassé de ce vin et d'amour,
    Oubliant d'investir un semblant de refuge,
    Echape la pensée vêtue de ce velours.
    PUBLIÉ PAR TIMEBUSTER À 04:07

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