jeudi 28 mai 2020

Epstein et sa pédophilie sur Netflic.


LOL !!!!!

Donc, stupeurs et tremblements, des jeunes filles de 17 ans en moyenne, voire 21 ou 22, se précipitaient à Palm Beach soutirer 200$ à J.E. en lui offrant un massage.

Massage qui, à ce prix là, tournait comme vous pouvez l’imaginer.

Vous visualisez grosso-modo (non renseigné) l’histoire, n’est-ce pas ? Mais, pas elles !

Des filles sans aucun intérêt particulier sonnent de leur plein gré à la porte d’un manoir pour recevoir 200$ sans rien donner en échange. Normal.

De leur plein gré, à 21 ans, elles montent dans un hélicoptère pour une destination de rêve, logée gratuitement dans un paradis... et...10 ans après elles se déclarent abusées... mouarffff....!

Parce que, par exemple, elles ont eu des rapports sexuels avec le prince Andrew. Consentis lors des faits puis non consentis une décennie plus tard.

Dans le « documentaire » il n’y a qu’une seule jeune fille-jeune de 14 ans. Mais, à 14 ans elle avait déjà subi tous les outrages en inter-familial. D’autres avaient déjà vécu dans la rue pendant deux ans...aucune oie blanche n’apparaît à l’image.

En fr-nce, avec la majorité sexuelle à 15 ans, l’affaire J.E. n’aurait même pas fait deux lignes dans un torchon quelconque.

Le monsieur vieillissant et richissime aimait les jeunes filles et les rémunérait grassement pour quelques faveurs sexuelles.

Comme c’est intéressant ! Comme c’est nouveau !

Voilà le résumé du « docu » qui se termine avec une ode à #MeToo et une critique de Trump, alors que Clinton apparaît bien davantage comme très proche de Jeffrey.

?

——— dans les interlignes :

Le gotha mondain qui joint l’utile (parler pognon) à l’agréable (tripoter de la chair fraîche).

Le vivier sans cesse renouvelé d’une cohorte de jeunes femmes qui pour 250€ sont prêtes à « donner d’elles-mêmes ».

C’est ce qui m’a emplie d’une certaine amertume. Il n’y a pas eu d’exploitation de petites filles innocentes mais une exploitation cynique de la misère. 

De mon point de vue, c’est pire. Ça dit beaucoup de notre société. Beaucoup de crasse et de souffrances.

L’avidité touche aussi les pauvres. Se faire un peu d’eurollars vite fait, « parce que je ne vaux rien ».

Accessoirement d’une part, quand un prince anglais est dans la sauce, tire-toi de là et, d’autre part : où est passé le pognon, la fraîche, l’oseille, le grisbi ?

Et, enfin : y a t il eu abus sur enfants ? Traffic d’enfants ? Pas un mot dans le documentaire.

Peut-être que l’esprit du prince planait sur les scénaristes, peut-être qu’il n’y en a jamais eu, peut-être que c’est la loi pudique de l’offre et de la demande...

Qui avait intérêt à monter cette histoire ?

Zahia, si tu passes par là, éclaire nous si tu le peux encore.

Conclusion, je n’ai pas mis de pouce vert sur Netflix mais je n’ai pas mis non plus de pouce rouge comme ça me démangeait ...

Je ne voudrais pas apparaître comme critique à l’égard de la pensée dominante, ça serait mauvais pour ma note de crédit. Here we are.