jeudi 2 avril 2020

Vers la crise alimentaire mondiale.



BDI. Containers sur les océans /approvisionnements.

L'ONU et l'OMC mettent en garde l'humanité contre un risque de crise alimentaire mondiale liée au coronavirus. "Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l'exportation", provoquant elle-même "une pénurie sur le marché mondial", déclarent dans un rare communiqué commun le Chinois Qu Dongyu, qui dirige l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur-général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Brésilien Roberto Azevedo, dirigeant de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Source

Les exploitants de pipelines auraient demandé aux producteurs US de volontairement réduire leur production puisque localement, certains sites arrivent à la limite de leur capacité de stockage. 



(Ce n’est pas un nouveau choc pétrolier ? Non, c’est le vieux de 2005 devenu unsustainable.)


Le nombre de foreuses en activité a d’ores et déjà commencé sa chute attendue, de l’ordre de 10% rien que la semaine dernière.Source

🔎 𝐋𝐚𝐫𝐛𝐢 ✍🏻
⁦‪@TawhidAllah‬⁩
Le baril de pétrole à -19 centimes sur les contrats futures !

On vous paie pour en "acheter"!

#criseeconomique #coronavirus 

Vidéo : 

#BrentOilpic.twitter.com/VrQ6XtYAve
01/04/2020 06:42

Vers des salaires négatifs ? 😉

Vous souvenez-vous des printemps arabes ? Quand l’Égypte n’avait plus assez de liquidités pour payer ses importations de blé ? 

Comment des pays comme l’Algérie ou le Nigeria, entre autres producteurs de pétrole, vont-ils payer leurs importations de produits alimentaires avec un baril sous les 30$ ? 

Je reste mesurée, je ne prends pas vraiment en compte la valeur négative du pétrole (cf tweet).

Les guerres du manque ;) 

Personnellement je reste au modèle simple du choc de l’offre. 

Le choc de la demande n’en est que la résultante dans les pays industrialisés. 
Une source. Un marché aux poissons.

Depuis 2011, quand j’étais arrivée à 500 m2 de terres cultivables /habitant, et sans compter les animaux, où en sommes-nous ?

Les terres sont épuisées, sans pétrochimie pas de récolte, la population mondiale a encore augmenté, l’eau potable a encore diminuée en volume.

Sachant que les nappes d’eau fossile non renouvelables ont été pompées notamment en Arabie.

Il n’y a ni avant ni après le Coronavirus, il y a un effondrement des ressources naturelles sur une planète surpeuplée.

la financiarisation de l’économie a permis de distribuer des salaires là où la productivité s’effondrait et le gonflement du secteur tertiaire a masqué la disparition des secteurs 1 et 2. 

Faites bien vos stocks de chauves-souris, de singes et de blattes, amis lointains ! nous, à paris, on va chasser les rats et les pigeons ! 

Enfin, bref, tout se déroule comme prévu. Pas de quoi en faire un plat, c’est le cas de le dire.

J’allais oublier : les riches s’en sortiront mieux que les pauvres. (Sans deconne* ?)

[Je vais bien uploader l’application smart phone afin que le pouvoir puisse me géo localiser et j’arrêterai d’écrire des horreurs en même temps pour éviter un accident toujours trop vite arrivé.]

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