jeudi 16 avril 2020

Tensions Alimentaires et Spéculation.







La constitution de stocks partout dans le monde, du Maghreb à Manille, en réaction à la pandémie de Covid-19, tire le cours des céréales vers le haut et fait remonter du même coup la sécurité alimentaire au sommet des priorités, aussi bien pour les pays exportateurs de denrées alimentaires que pour ceux qui ont grandement besoin d’en importer.

L’Algérie, le Maroc et les Philippines sont montés au créneau pour augmenter leurs stocks de céréales, alors que de gros producteurs, dont la Russie, numéro un mondial du blé, et le Vietnam, troisième exportateur mondial de riz, restreignaient les exportations

Les gros importateurs sont aussi préoccupés par le ralentissement de la chaîne logistique, par exemple en France, qui fait partie des premiers exportateurs de blé et qui manque aujourd’hui de chauffeurs de poids lourds, de conducteurs de train et de dockers.

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La famine par les prix ? 

À mon avis, ils ont fermé les puits de forage aux USA et ailleurs ...:



Comment des pays comme l’Algérie ou le Nigeria vont-ils pouvoir payer leurs importations alimentaires ? 



Mais l’argent ne dort jamais et certains font des profits : 

Si les crédits sont devenus un casse-tête, les banques peuvent compter sur les activités spéculatives. Le chiffre d’affaires trimestriel de Citigroup a augmenté de 11,6 %, grâce à un bond de 37 % des revenus des activités spéculatives, notamment du courtage des produits financiers liés aux matières premières, devises et obligations (Fixed Income). 

La même activité de « Fixed Income » a vu ses recettes bondir de 33 % chez Goldman Sachs.

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Allégorie : « Marché à terme des MP, Chicago ».