jeudi 30 avril 2020

Le bien n’est pas censuré.



Une lesbienne aide un transsexuel à bien utiliser son nouveau vagin.
Plus de 1/2 million de vues. (666k d’abonnés ;)

En accès libre et c’est bien naturel en cette époque d’éducation au genre.

Si vos enfants ne l’ont pas encore vue, proposez-la leur ! C’est bien.

Mais il y a mieux, plus explicite pour une meilleure éducation au gender-fluide :



Un transgenre fraîchement opéré nous montre à l’écran la cinquième dilatation de son nouveau vagin.

C’est bien que ce soit en accès libre pour les petits.

———

Il y a un peu plus de quinze ans, la toute première vidéo était postée sur YouTube. Aujourd’hui, près de 5 millions de vidéos sont visionnées chaque minute sur cette plateforme utilisée par près du quart de l'humanité. (BFM-B).

———je n’ai pas visionné la seconde. Pas pu. Même en accéléré.
Je repense à mon enfance, à mon arrière-grand-mère qui m’apprenait à lire l’heure et à reconnaître les centimes des francs. Je me souviens d’aller avec elle couper l’herbe pour les lapins avec ma petite serpette émoussée, au crépuscule.

Sincèrement, je pense que mon arrière-grand-mère est partie sans savoir qu’on pouvait changer de sexe. Même si elle en a eu vent, elle a du écarter l’idée d’un revers de main.

« Ce n’est plus mon monde ».

À peine si j’ai encore un soupçon de compassion pour ces personnes.

Oui, malheureusement pour moi, j’en suis là. Quand la folie des uns devient la voix de l’institution, j’ai tendance à rejeter l’institution.

Quand la mutilation devient main stream, que se faire du mal devient l’image du bien, que l’inversion est achevée, quelque chose me dit que le nouveau bien c’est la destruction.

La dynamique de destruction ne s’achève qu’avec la mort.


Vraiment ?