mardi 10 mars 2020

Green deal européen, le chômage sauvera la planète.






D’après les estimations, les industries européennes devraient investir 250 milliards d’euros annuellement au cours des dix prochaines années pour remplir l’objectif de neutralité climatique d’ici à 2050.
« Mais où est l’argent nécessaire à ces investissements ? ». Il est vrai, admettent les syndicats, que la Banque d’investissement européenne (BEI) prévoit de dédier 50 % de ses prêts à l’action climatique d’ici à 2025. Et la version revisitée du budget à long terme de l’UE investira 25 % du montant total dans des objectifs environnementaux.
Néanmoins, la transition écologique ne bénéficie presque d’aucun nouveau financement, soulignant l’incohérence entre les ambitions climatiques et les négociations budgétaires. Certains pays souhaitent en effet plafonner leur participation à 1 % du PIB national.
« Selon nous, là réside tout le problème des objectifs 2030 ». « Si le seuil de réduction des émissions de gaz à effet de serre doit passer à 55 %, je peux vous assurer que les industries à haute intensité énergétique ne suivront pas. 
« C’est facile de dire qu’on doit atteindre des objectifs climatiques ambitieux d’ici à 2030 ou 2050 ». « Mais la stratégie industrielle devrait indiquer comment y parvenir. Et pour l’instant, nous n’avons pas encore de réponse ».
Les syndicats avertissent que le Green deal présenté en décembre de l’année dernière par la Commission européenne mettra des millions d’emplois en jeu, et ce sans l’assurance d’une perspective d’avenir pour les travailleurs des industries touchées.
« Nous parlons ici d’environ 11 millions d’emplois affectés directement dans des industries extractives, à haute intensité énergétique et automobile ».
La semaine dernière, la Commission européenne a présenté une loi climat sans précédent, qui vise à concrétiser l’objectif de l’UE de devenir le premier continent neutre en carbone d’ici à 2050.
Ce mardi 10 mars, l’exécutif européen doit présenter sa stratégie industrielle, qui définira les nouveaux domaines de croissance d’une Europe qui souhaite devenir plus verte et plus connectée. Source
—— je ne m’inquiète pas trop... en 2010 on attendait la robotisation, maintenant on sauve le climat... au final il ne s’agit que d’annonces pour faire avaler le  « plus de rien et moins de tout ».

Si ce n’était pas le climat ou les robots ce serait... un virus ?