lundi 3 février 2020

La viande « in vitro » serait plus polluante.


« Meatballs », les boulettes de viande sans viande produites par Memphis. Meat © Memphis Meat.



Les arguments écologiques en faveur de la viande in vitro sont mis en cause par les scientifiques. Le chercheur de l’université d’Oxford John Lynch, co-auteur d’une étude publiée en février 2019, avance ainsi que le CO2 issu de la production de viande in vitro serait à long terme plus néfaste que le méthane généré par l’élevage bovin. Selon cette étude, les systèmes d’élevage sont associés à la production de trois gaz à effet de serre (GES), le dioxyde de carbone (CO2), le protoxyde d’azote (ou oxyde nitreux, N2O) et d’importantes émissions de méthane (CH4), tandis que les émissions de viande artificielle sont presque entièrement du CO2 provenant de la production d’énergie. Or « les émissions de CH4 ne s’accumulent pas alors que le réchauffement basé sur le CO2 provenant de la viande in vitro persiste et s’accumule. ».

En 2015, une publication de la revue Environnemental Science & Technology avait déjà conclu que produire de la viande artificielle était plus énergivore que l’élevage : « Fabriquer de la viande in vitro demande plus d’énergie industrielle – souvent produite avec des combustibles fossiles – que le porc, la volaille, et peut-être même le bœuf. » De son côté, le Forum économique mondial de Davos a affirmé début 2019 que les émissions de la viande de culture n’étaient estimées qu’à 7 % de moins que celles de l’élevage. 
Le chercheur pointe enfin l’importance de ne pas résumer les questions d’environnement aux seules émissions de gaz à effet de serre et à leur pouvoir réchauffant. « Il faut également prendre en compte l’aspect biodiversité, la qualité de l’air, de l’eau… Les industries chimiques qui vont produire les milieux de cultures nécessaires, les hormones et les facteurs de croissance nécessaires à la culture de viande cellulaire vont forcément être polluantes. Jusqu’à quel point ? Nous n’en savons rien ». Source et plus
—— l’idéologie nous affamera, nous empoisonnera et nous ruinera.
Dans le désordre. Les vegans se croient écolos mais ils font émerger un monde HYPERTECHNOLOGIQUE !
Et on sait déjà qu’actuellement la technologie internet équivaut à la dépense énergétique d’un pays comme l’Espagne.
Davantage de technologie c’est davantage de combustibles fossiles