vendredi 17 janvier 2020

La pauvreté sauvera l’environnement.




C'est une baisse historique

Les achats alimentaires des Français sont en perte de vitesse. Cette baisse de 1,4% en volume signale-t-elle une vraie tendance à la déconsommation ? Les raisons des consommateurs sont-elles économiques ou écologiques ?

Sur le tapis des supermarchés, les caissières ont désormais l'habitude de voir passer moins d'articles et moins de clients. Les ventes de produits de grande consommation sont en recul.

La baisse des ventes en volume se fait sentir dans tous les types de grandes surfaces : hypermarchés comme supermarchés et aussi enseignes à bas coûts. Signe que l'ère de la déconsommation a d'ores et déjà commencé. Les Français veulent acheter moins, mais mieux. 

LOL ! 

Source

22 commentaires:

  1. David Graeber about bullshit jobs | VPRO Documentary

    https://www.youtube.com/watch?v=1scCQ6BXkGI&feature=youtu.be&t=1403

    Ratios de destruction en livres sterling de 1:7 pour les banquiers et de 1:11 pour les publicitaires. Pour les employés de crèche ratio de création de 9:1...

    La bullshit société...

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  2. Les gens prennent ils enfin conscience qu'acheter dans un supermarché c'est directement avoir affaire à des nano particules (qui permettent de garder un produit sec genre café lyophilisé, du dioxyde de titane dans les bonbons et j'en passe ? Pourtant moi j'en vois encore acheter de la merde pour leurs gosses et pour eux même ! j'ai même pas envie de leur dire "Attention, les produits que vous avez achetés vont vous détruire la santé" alors je laisse faire non sans une arrière pensée. Il faut manger des fruits et des légumes de saison, en s'assurant que cela ne vient pas du nord de la France car lubrisol a laissé des traces sur les légumes, les poissons, et le lait des vaches qui broutent toute cette merdouille. Vigilance les amis

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    1. Désolée mais rien à voir avec la prise de conscience du bien manger
      Le panier ou le caddy moyen baisse pour cause de pouvoir d'achat en baisse.
      Il n'y a que ceux qui ont le moyen qui choisissent les produits et les commerces de proximité
      Comme dit Wendy c'est ma misère qui va sauver la planète
      On mourra de faim pour ne pas mourrir empoisonnés ?

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    2. Lol tes déjà empoisonné avec ton dentifrice signal, chemtrails et vaccins

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  3. Les consommateurs sont tellement surtaxés qu'ils ne peuvent plus consommer!

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  4. Mais non, si les ventes baissent, tout ça c'est à cause du commerce en ligne...

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    1. J'ai une ferme dans ma commune qui vend aux particuliers et qui fourni également le Leclerc à 5 mn.
      Je constate que le prix et le même mais que les achats directs sont rendus impossibles par les volumes.
      Chaque fois que je suis avertie de produits disponibles les quantités sont réduites donc réservées à ceux qui peuvent se déplacer immédiatement

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  5. Comment expliquer alors le succès des enseignes Grand Frais (+12 % de ventes en 2018) et du déstockeur Action (+33 %)

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  6. Moins mais mieux c'est pour ça que les parkings des LIDL sont blindés...

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  7. http://www.leparisien.fr/economie/les-prix-des-fruits-et-legumes-font-le-grand-ecart-26-08-2019-8139819.php

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  8. Le marché, c'est bien aussi. Tout frais et local. Beau samedi,
    Rose

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    1. Beau et local ? Ça reste à prouver Rose.
      Pas dans ma commune crois moi

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    2. Salut Mila. Y a pas de maraîcher bio sur ton marché ? Et, s'il n'y en a pas, y aurait pas un dépôt de paniers, directement du producteur au consommateur, sur abonnement, livrés chaque semaine ? J'ai oublié le nom de cette dernière possibilité, mais normalement il y en a partout, suffit de se renseigner.
      Et c'est une chouette idée parce que le cultivateur est soutenu dans sa demarche de qualité, il y a de la fraternité.
      Des gens qui n'ont pas toutes les infos diront que le bio est cher. C'est vrai si on veut calquer le régime carné. Mais il y a moyen de manger autrement, que ce soit bon, avec des ceréales, des protéines végétales et des oeufs, pour pas cher, et d'être vraiment nourri. Je le sais, à certaines periodes de ma vie pauvre avec enfants, je l'ai fait. Il faut seulement "changer de fenêtre", comme un Conte le dit. Changer de point de vue. Cesser de tenter de suivre le modèle que l'on ne cesse de nous infliger. Inventer notre vie. Nous créer.
      Sortir des sentiers convenus c'est chouette. C'est le commencement de la vraie liberté.
      Âmitié,
      Rose

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    3. Ben oui la vraie liberté c'est de faire avec ce qu'on a ! Les chasseurs-cueilleurs ....Le retour aux sources....
      Le bio c'est bien parce que le soutien au producteur est plus clair dans les circuits courts.

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  9. Si Rose tout ça existe par chez nous.
    Le problème reste le prix et la confiance. Comment savoir si c'est vraiment bio et si le prix est justifié ?
    Nous avons également des cueillettes de fruits et légumes. Si tu as le temps d'aller cueillir toi même tes haricots.j'y vais de temps en temps avec mes petits enfants. Avoir le temps reste le problème pour beaucoup.
    Je sais que tu as raison et qu'il faut revoir nos schémas mais c'est pas simple pour tous.
    Et bien se nourrir reste un véritable casse tête pour les personnes modestes.
    J'interviens aux restos du coeur et je le vois bien.

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    1. La question du temps se résoud d'elle même si tu inverses la logique économique qui fait que tu payes pour vivre.

      Et tu payes parce que le mode de vie qu'on te propose est truffé de factures, de compteurs, de taxes, d'impots et de je ne sais combien d'impératifs de consommation.

      Que pour faire face à ces charges tu es obligé de vendre ta liberté à un employeur.

      Tu commences par lister tes besoins réels, c'est à dire éliminer les désirs qu'on nous inflige comme dit Souchon, puis tu évalue leur coût dans diverses circonstances, en particulier les majorations du coût de la vie liés à la vie en centre urbain.

      Ensuite tu sort de la logique :
      "Je vends ma liberté pour du fric pour payer mes factures" et tu regardes plutôt comment avoir les ressources directement qu'il te faut sans faire appel à un fournisseur.
      Ca veux dire au lieu de penser "je consomme tant d'electricité" il faut penser "j'ai besoin de chauffer ma maison, mon eau, cuisiner ma nourriture, laver mon linge, m'eclairer, écouter ma musique".
      Et tu remontes à la base : Pour chauffer mon eau sanitaire quels sont les moyens possibles?
      Moi j'ai opté pour du chauffage solaire thermique parce qu'ici il y a pas mal de soleil au point que ça me sert aussi pour le chauffage central. Evidemment ca a des conséquences en cascade. Il faut etre proprio, avoir une terrasse et etre libre de l'aménager.
      Bref tu comprends très vite que le souci n'est pas les moyens de vie mais l'implication dans la conception de son mode de vie.
      Ce n'est pas la solution de facilité et il n'y a personne pour t'offir le service clef en main.
      C'est d'ailleurs pourquoi il n'y a pas de facture.
      La facture, c'est la facilité.
      La facilité ça se paye cher.
      Mais si le prestatire peut gagner de l'argent sur ta facture, c'est que la prestation lui coûte moins cher que le service en incluant les coûts de distribution.

      Bref, la majorité des gens reste en ville parce que c'est plus facile de se faire servir.

      Et pour se faire servir, ils s'aliènent à leur tour.

      La liberté c'est une question de volonté.

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    2. Que une question de volonté ?
      Ton petit coin de paradis tu l'à acheté ? Avec quoi ?
      Si tout se résumait à une volonté. ...
      Un peu facile

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  10. Merci de cette réponse, Mila.
    A ce qu'il me semble, une des questions qui se posent en ce temps de folie est: rester en ville, ou partir vivre à la campagne. Éventuellement en mode communautaire - bien que ce soit à sérieusement étudier, vu la difficulté à mettre son ego de côté qui caractérise l'espèce humaine. Mais quitter la jungle des villes et leur désordre programmé, qui arrange bien les tireurs de ficelles.
    Faut retrousser les manches pour y faire pousser de quoi manger, mais c'est chouette, la campagne. Surtout les coins auxquels les tracteurs et leur cohorte de poisons ne peuvent accéder.
    Allez va, belle soirée, ainsi qu'aux gens de bonne volonté
    Rose

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    1. Le mode communautaire, genre secte, je m'en méfie. Ca n'attire pas des gens réalistes. Il est préférable de ne pas tenter de réinventer la roue et de s'intégrer à la communauté qui marche depuis des millénaires : le village.
      sinon, effectivement, c'est pas en zone agricole remembrée que c'est possible. Mais il y en a plein des coins qui ont survécu à la révolution verte et ses tracteurs.

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    2. Salut Géocedille, merci de ce complément bienvenu mais...
      pourquoi tout de suite parler de "genre secte" quand on croise le mot "communauté" ? Tu penses que c'est inévitable, et forcément automatique ?
      A mon "grand âge", avec une foi en l'humanité qui frôle (peut-être) l'obstination, en ayant connu pas mal de spécimens au cours de nombreuses expériences, je continue d'imaginer possible la libre association entre humains, un minimum conscients et capables de se remettre en question bien sûr. Sinon, pour une raison ou pour une autre, ça peut vite virer â l'enfer.
      La structure en village, oui évidemment. Mais il en est aussi de fermés, de pas accueillants. Venir avec un projet bien construit, éviter, si possible, d'idéaliser.
      Patience, perséverance, et courage. Et rire, aussi: le regard à-musé (= avec les Muses, esprits Grecs de la création) huile les rouages de la relation.
      Beau soleil,
      Rose

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  11. Oh la la la vie en rose
    Le rose qu'on nous propose
    D'avoir les quantités d'choses
    Qui donnent envie d'autre chose
    Aïe, on nous fait croire
    Que le bonheur c'est d'avoir
    De l'avoir plein nos armoires
    Dérisions de nous dérisoires car
    Foule sentimentale
    On a soif d'idéal
    Attirée par les étoiles, les voiles
    Que des choses pas commerciales
    Foule sentimentale
    Il faut voir comme on nous parle
    Comme on nous parle
    Il se dégage
    De ces cartons d'emballage
    Des gens lavés, hors d'usage
    Et tristes et sans aucun avantage
    On nous inflige
    Des désirs qui nous affligent
    On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
    Pour des cons alors qu'on est
    Des foules sentimentales
    Avec soif d'idéal
    Attirées par les étoiles, les voiles
    Que des choses pas commerciales
    Foule sentimentale
    Il faut voir comme on nous parle
    Comme on nous parle
    On nous Claudia Schieffer
    On nous Paul-Loup Sulitzer
    Oh le mal qu'on peut nous faire
    Et qui ravagea la moukère
    Du ciel dévale
    Un désir qui nous emballe
    Pour demain nos enfants pâles
    Un mieux, un rêve, un cheval
    Foule sentimentale
    On a soif d'idéal
    Attirée par les étoiles, les voiles
    Que des choses pas commerciales
    Foule sentimentale
    Il faut voir comme on nous parle
    Comme on nous parle
    Foule sentimentale (la vie en rose)
    On a soif d'idéal (le rose qu'on nous propose)
    Attirée par les étoiles, les voiles (d'avoir les quantités d'choses)
    Que des choses pas commerciales (qui donnent envie d'autre chose)
    Foule sentimentale (on nous fait croire)
    Il faut voir comme on nous parle (que le bonheur c'est d'avoir)
    Comme on nous parle (de l'avoir plein nos armoires)
    Foule sentimentale (dérision de nous, dérisoires)
    On a soif d'idéal (il se dégage)
    Attirée par les étoiles, les voiles (le rose qu'on nous propose)
    Que des choses pas commerciales (des gens lavés, hors d'usage)
    Foule sentimentale (et tristes et sans aucun avantage)
    Il faut voir comme on nous parle (on nous inflige)
    Comme on nous parle (des désirs qui nous affligent)
    Foule sentimentale (on nous Claudia Schiffer)
    On a soif d'idéal (on nous Paul-Loup Sulitzer)
    Attirée par les étoiles, les voiles (on nous fait l'caractère)
    Que des choses pas commerciales (d'avoir les quantités d'choses)
    Foule sentimentale (qui donnent envie d'autre chose)
    Il faut voir comme on nous parle
    Comme on nous parle

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Modération.


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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.