dimanche 1 décembre 2019

L’Afrique, bientôt premier pollueur.

 « Si on ne fait rien, l’Afrique pourrait représenter la moitié des émissions de pollution dans le monde d’ici à 2030 »

l’Afrique subsaharienne subit une pollution croissante, renforcée par une démographie et une densité urbaine accrues. En même temps, les risques sanitaires et épidémiologiques liés à la détérioration de la qualité de l’air augmentent. Entre 1990 et 2013, les décès prématurés causés par la pollution atmosphérique ont ainsi connu une hausse de 36 % en Afrique.


(Coiffure africaine, première moitié du 20° siècle) 

« Il y a un gros problème de pollution particulaire en Afrique. Quels que soient les sites où nous sommes allés, nous avons trouvé des mesures deux, voire trois fois supérieures aux normes de l’Organisation mondiale de la santé ».

 « Nous devons sensibiliser les populations par rapport à leurs pratiques. Par exemple, beaucoup de fumeuses de poissons ignorent la dangerosité de leur activité ».

Source



L’homme a joué à Dieu, il a vacciné. En à peine deux générations, l’homme a pourri un continent.

Les fumeuses de poissons n’étaient pas dangereuses il y a 60 ans, elle travaillaient en bord de mer, nourrissant une population restreinte avec des poissons que les pêcheurs ramenaient en barque à rames. 

Les chalutiers ont détruit les stocks. Le prix du poisson a centuplé, les protéines animales sont remplacées par les porcs chinois. 

Il n’y a toujours pas 150 réacteurs nucléaires en Afrique ? Non, simplement des sites d’enfouissement illégaux. Et tant que l’EI sillonnera les pistes en bout de routes, il n’y en aura que peu. 

La corruption endémique africaine retient aussi les informations.

Le prix du silence ? Je ne sais pas. 

En décodé nous n’avons plus un seul continent de repli.