mercredi 27 novembre 2019

La corruption.


« Les misérables ».

Ça ne m’étonne pas... le film de Ruffin mettant en scène le quart-monde avait déclenché chez moi un profond malaise. Je l’avais dit à l’époque. Son « merci patron » sonnait faux.

Une source

(Branco n’est pas à l’abri d’un accident ou d’une immense reconnaissance ... chacun a son prix.)

« La France est une gare ». Ça se voit et ça se vit.

Tout bouge pour que rien ne change.

....c’est ce que je comprends de tous ces mouvements désordonnés. On se croise rapidement dans des espaces contraints mais le temps des « réformes » appartient aux médias aux ordres des pouvoirs. Ou inversement.

Un clou chasse l’autre.

Je pense que la convergence des luttes est devenue impossible par les communautarismes et l’atomisation de destins individuels sur des territoires inégaux.

(Très Accessoirement : Quand il n’y a plus de pays, que deviennent les « nationalistes » ?)