lundi 28 octobre 2019

La Confession catholique.

.......La confession avant de communier ou un parcours instructif avec son confesseur ?

Ce sont les vacances.



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Je ne parlerai ni des grèves, ni des pays en feu ce matin. Même Haïti est en feu et les américains s'en inquiètent.

Surpopulation dans un monde gourmand en énergie fossile. Qu'en attendions-nous, qu'en espérions-nous ? La décroissance ? Quand les pays non-croissants ne voulaient que croître ? 
Les pays riches ont sorti les pays pauvres de la nuit. Les pauvres ont voulu devenir riches et les populations arriérées se sont senties intelligentes avec internet. 

Internet, ses fantaisies, son ignorance comme fond de commerce et youporn à portée de clics, premier pourvoyeur de monnaie du net.

Tout brûle ? comment pouvait-il en être autrement ? Du passé faisons table rase ! Un passé aujourd'hui fantasmé, réécrit, vilipendé, comme si le jeter l’annihilait. La terre brûlée et les brulis.

L'inversion des valeurs ? le laid devient beau ? Tout se vaut ? 

Il fallait bien, pour qu'elles consomment ce qu'on leur donne à la becquée, que les toutes les populations se sentent investies d'une mission quelconque, mises en avant, que leur oralité atavique s'inscrivent dans un continuum de surface, tels dragons et licornes. 

La mémoire, y compris contemporaine n'est plus. En effet la bassine en plastique et le smartphone appartiennent à tous. 

Pour obtenir l'un comme l'autre avoir construit une civilisation n'était pas nécessaire. 

Aujourd'hui, le "partage" des ressources me semble avoir atteint un pic. 

Les choses sérieuses vont commencer. Chaque acteur revendique la propriété et le droit d'exploitation du pétrole, de la terre, de l'eau. 

"Que le meilleur gagne". En règle générale le meilleur c'est le plus fort. 

Les nations ont disparu, il n'y a plus que des multinationales opaques protégées par des armées dites nationales qu'elles rémunèrent par des montages financiers en millefeuille.

Donc, je vous parle de la confession.

De la confession catholique, je parle de ce que je connais. Je sais que Géocédille connais la confession orthodoxe et que d'autres pratiquent un rite protestant ou évangéliste mais je parle de ma pratique.
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J'ai eu deux confesseurs, un quand j'étais une enfant et un autre à l'âge adulte.

Mon premier confesseur était un jeune prêtre fraichement nommé dans ma paroisse périgourdine.

J'étais une petite fille de 11 ans. 
..à mon époque, les petites filles étaient des petites filles : robes chasubles, souliers à bride, chaussettes et manteaux à cols de velours. Le tout cousu par la couturière du quartier. Ma grand-mère choisissait un modèle sur un magasine, achetait le tissu et la couturière faisait un patron, puis coupait, puis cousait à la machine.

Pourquoi ? parce que la couturière était moins chère que le magasin de confection.

Mon arrière grand-mère tricotait des chaussettes en laine grise des Pyrénées avec 4 petites aiguilles, elle "montait" la chaussette. Puis elle faisait un retour et enfilait un élastique qui tombait sous le genoux.

Je vous avoue que j'avais bien honte de mes chaussettes. Je n'étais pas la seule à porter ce genre de chaussettes mais quand-même ! Mes cousines tentaient d'y échapper avec application sans beaucoup de succès. Les chaussettes de mon arrière grand-mère étaient prisées dans la famille. 

C'était disgracieux et à 11 ou 12 ans nous aurions de loin préféré porter les mis-bas des filles qu'on voyait dans les pages féminines des hebdomadaires.

C'était la honte, mais... on dormait avec pour avoir chaud... la nuit on oubliait la disgrâce du jour.

Bref, avec ma robe chasuble ou ma jupe plissée bleu marine de couturière, mon pull tricoté main dont la fermeture éclair sur l'épaule dessinait invariablement des monts et des vals, mes chaussettes grises et épaisses, j'allais à confess. Comme Eugénie Grandet, je voyageais jusqu'à la cathédrale en évitant de me tordre la cheville sur les pavés. 

Vous remarquerez que je laissais le vélo ;) 

La confession commençait avec la marche à pied, discipline qui donne le temps de réfléchir. D'autre part, j'y allais en robe comme le dimanche, par respect. Respect de quoi ? De l'acte, de moi-même, du curé, de la bâtisse. C'était mon éducation.

Pendant le parcours j'entrais dans le sacré. :)

Évidemment, je n'avais aucun pêché sur la conscience. Mais j'étais persuadée du contraire.

J'étais torturée par le pêché du doute. Je doutais, à force de lire en général et de lire Balzac en particulier, de la mansuétude infinie de Dieu, de la Résurrection de son fils, de la rémission des pêchés, de tout, quoi ! :)

Et, comme je doutais, je me disais que Dieu au cas où il existe me punirait. 

Vous voyez le truc ? ! Ni ma grand-mère, ni mon arrière grand-mère ne pouvaient répondre à mes questionnements. Elles m'envoyèrent donc chercher des réponses à l'église !

à mes 11 ans, avant ma première communion, j'ai fait connaissance avec ce jeune prêtre qui après m'avoir donné l'absolution m'a proposé des entretiens réguliers. 

Je n'en ai manqué aucun. Il était jeune et beau, il sortait du séminaire et tombait sur une petite fille persuadée que son âme était perdue ! :)

Nous avons tout évoqué ensemble, y compris le mariage des prêtres, des histoires intimes et personnelles, Dieu, les paroles des évangiles. Le tout avec affection mutuelle, retenue, pudeur et sincérité. 

à l'issue de nos conversations j'étais prête pour entrer dans les ordres ! Je me voyais nonne.
Je n'avais plus de doute ! :)

Arrivée au jour de ma "Première Communion", je pensais que Dieu allait entrer en moi via l'hostie et que j'entendrai sa Voix et que je saurai enfin que faire au mieux de ma vie.

J'ai attendu, attendu et rien ! 

Je me suis dit : "Soit Dieu n'existe pas, soit je suis une âme perdue et Il ne veut pas de moi".

Je ne vous dis pas mes affres. Ce fut terrible et terrifiant... à 12 ans, j'étais une âme en peine !

Est-ce pour ça que je suis devenue trotskiste ? ;)



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Mon second confesseur, idem : nous nous sommes choisis mutuellement. Un médecin jésuite.
J'étais adulte confirmée et depuis mes 11 ans j'avais beaucoup pêché. 

J'étais toujours une âme perdue mais, au moins, je savais pourquoi ! 

Au bout d'un long parcours d'échanges je lui dis : "Vous pouvez m'absoudre au nom du Seigneur mais je ne me pardonnerai pas pour autant".

Il se met à me hurler dessus ! :) 

C'était tout à fait inhabituel et plus que surprenant !

"Vous vous prenez pour qui ? Vous êtes plus puissante que Dieu ? Pardonnez-vous car Dieu vous a pardonnée !".

Il était extrêmement fâché. C'est sa colère qui m'a sauvée du poids de mes pêchés. L'autorité du sacrement. La conscience retrouvée de n'être rien, que les mots humains ne peuvent retranscrire l'invisible et infinie transcendance divine.  

La Confession c'est avant tout se regarder profondément et verbaliser ses erreurs et parfois ses fautes. C'est l'autre qui devient détenteur de secrets inavouables. C'est la confiance donnée, c'est la certitude de n'être pas trahie.

C'est l'Intercession. Parce que l'autre est investi d'un pouvoir qui le dépasse. 

Comme dans l'amour. ;)

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La confession ne se limite pas à raconter ses petits pêchés de la semaine mais ressemble plutôt à un long et difficile chemin.

Ce chemin est accompagné par le confesseur dans un rapport dialectique.

Pour une confession réussie il faut abandonner l'orgueil, le mensonge, les faux semblants, la préservation de l'image de soi, la toute puissance sur son destin. Il faut lire des ouvrages alors qu'on n'a a pas envie pour poursuivre le dialogue. Il faut écouter, il faut se mettre en position d'être jugé pour être absout. Il faut faire confiance.

Il faut se retrouver à nu pour que le pardon ait un sens. Comme un petit enfant quel qu'il soit est aimé dans les yeux de sa mère.

De mon point de vue, la confession catholique est une richesse pour l'esprit et le cœur. 

Mais ceci n'engage que moi.


(Passini)


"La terre et le ciel ne m'étaient plus rien ; j'oubliais surtout le dernier : mais si je ne lui adressais plus mes vœux, il écoutait la voix de ma secrète misère : car je souffrais, et les souffrances prient "

(extrait tiré des Mémoires d’Outre-tombe, 1849-1850).

;)

______ Il faudra bien un jour parler de la confiance...

32 commentaires:

  1. Voilà les soldats de la future guerre, ben bou diou.

    https://www.noelshack.com/2019-44-1-1572258132-q27r4fwu8xm.jpg

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  2. Et allez... Une crise d'urticaire...

    "Il se met à me hurler dessus ! :)

    C'était tout à fait inhabituel et plus que surprenant !

    "Vous vous prenez pour qui ? Vous êtes plus puissante que Dieu ? Pardonnez-vous car Dieu vous a pardonnée !"."

    Il aurait dû rajouter...

    " car dieu...
    Il fait ce que je lui dis de faire..."

    Franchement...
    L'absolution des pêchés par l'intercession a fait plus de mal que de biens...
    L'autorisation donnée de pouvoir recommencer sans conséquences...

    Suffit juste d'y retourner...

    P...B

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    1. Tu oublies que le mal corrompt.

      Être libéré du poids de ses péchés c’est pouvoir entrer dans une vie de bien.

      Laisser le mal derrière soi.

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    2. Oui...
      Mais je n'oublie pas que c'est le mal et "ses" pêchés qui fidélisent la clientèle...

      P...B

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    3. Et n'oublies pas non plus que le bien... Apparemment... Corrompt aussi...

      https://www.lepoint.fr/monde/le-vatican-de-nouveau-eclabousse-par-un-scandale-financier-22-10-2019-2342640_24.php

      Vivement qu'on ait accès aux comptes et investissements vaticanesques...
      Ils se pardonneront sûrement eux-mêmes d'avoir pêché...
      Le pape étant infaillible...

      P...B

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    4. Du moment qu’on ne brûle pas la bibliothèque tout me va :)

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    5. Surtout sa partie ultra-securisée...
      "L'enfer du Vatican"...

      Jean-Paul II en serait sorti en pleurant...

      P...B

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    6. Comme j'aimerais y avoir accès...

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    7. Beau jour Wendy et les amis. Je pose ma contribution ici. Non certitude ou dogme, mais temoignage de recherche, lumière ténue dans la nuit.
      "Bien", "mal", ça veut dire quoi, au vrai ? Toutes et tous, ici, nous avons déjà observé un "bien" fait avec la meilleure foi du monde, qui se révèle destructeur ; un "mal" qui stimule un éveil de conscience et se decouvre positif. Je suis passée par les écoles de religieuses et j'ai eu droit aussi a l'uniforme. Aux messes aussi, qui interpellaient mon Sacré. Dans mon village de naissance, un abbé qui se frottait en permanence les mains, comme pour se les laver - de quelle honte ou saleté ? Dans le pensionnat où j'allai ensuite, un jeune aumonier avec qui on pouvait parler, qui menait une vie assez libre. A cette époque j'étais peut-être moins bonne fille que toi Wendy: ma mère se mourait du cancer, je cheminais entre Eros et Thanatos, et les enseignements précautionneux de ces gens ne m'ont pas suffi.
      Plus tard j'ai rencontré des spiritualités (amérindiennes, chamaniques, orientales), qui englobent l'être entier dans l'entièreté de la vie. Tout est occasion d'observer et chance d'avancer.
      Le message de Christ fut très tôt récupéré et perverti pour servir les interêts politiques et économiques (sans parler des autres) de ceux qui en firent une "institution". Combien l'on peut s'egarer et égarer les autres en vivant sur la peur et la convoitise, ces deux complémentaires opposés !
      Dans toutes les voies, existent deux niveaux: l'exoterique et l'ésoterique. C'est pas une question de "classe" ou de mépris. Seulement une question de motivation: soit c'est l'affaire de notre vie, soit un moyen de se rassurer. On fait ce qu'on peut, ce qu'on veut. Mais quand on quitte le plan de l'apparence pour aller à la Gnose, tout change. Et on est vraiment, intimement, absolument et sans échappatoire possible, changé. Re-né.
      âmitié, Rose

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    8. Pour ma part... Faut bien se rendre à l'évidence...
      Si j'avais accès à "L'enfer du Vatican"...
      Je ne pourrais pas y faire grand chose d'autre que les poussières...

      P...B

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    9. Bonjour Rose, je suis toujours heureuse de te lire ! J’espère que tu vas bien et je t’embrasse bien sincèrement.

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    10. Merci Wendy !
      Oui, moi aussi, toujours heureuse de lire tout ce que tu publies, même si je réagis peu ici. Et, oui, je t'embrasse fort aussi, et celles et ceux qui le désirent, les coeurs ouverts, aussi. A part cela tu ne réagis pas à ce que j'écris. Je l'avais posté pour le dialogue...
      Belle soirée, Rose

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    11. @Rose
      J'aimerais vous faire remarquer que sans l'institution de l'Eglise jamais la Bonne Nouvelle n'aurai pu être transmis pendant 2000 ans de crises, de guerre et de folie humaine.

      La Vérité n'est pas caché dans l'Eglise, tout le monde peut recevoir les dons de l'Esprit Saint.
      Il n'y a pas de supérieur à un autre devant Dieu.
      Tout le monde est pauvre sous son regard.

      Par contre le Seigneur demandera beaucoup plus à ceux qui ont beaucoup reçu.

      J'ai expérimenté comme vous bien des voix (Bouddhisme, chamanisme, Islam ect)
      Mais étrangement jamais je ne lisais la Bible car dans les médias et dans mon entourage tout le monde en disait du mal.

      Seul Jésus m'a libéré d'un mal qui m'oppressait depuis toujours, me plongeant dans la mort.

      Seul le Christ.
      Il est d'ailleurs le seul au monde à dire:
      "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie"

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    12. à Rose,

      Rose, j'ai entretenu quelques rapports distants et rares avec l'église. Je cherchais des réponses à des questions difficiles.

      Je ne me sens pas proche du tout du Vatican, comme tu a du le comprendre.

      Je parle de mon enfance et d'une expérience que j'ai faite bien plus tard à travers la méditation selon les préceptes de Saint Ignace.

      c'est là que j'ai rencontré ce confesseur jésuite.

      De mon point de vue, à travers mes voyages et mes rencontres les autres liens spirituels qu'entretiennent les autres groupes d'humains avec "l'invisible" sont tout aussi pertinents.

      Tout n'est pas à jeter dans l'Eglise comme ailleurs.

      Je suis d'autant plus sensible aux autres spiritualités que j'ai un rapport très "personnel" avec les multiunivers et le fait que nous soyons tous reliés quelque part dans l'infini.

      Ce n'est pas un texte de femme catholique c'est un texte de quelqu'un qui a cherché des réponses partout et qui ne les a pas trouvées.

      Qui les a acceptées, c'est tout.

      C'est ainsi pour moi, je vis avec des mondes différents en moi-même, ce qui n'est pas DU TOUT un choix.

      J'espère t'avoir répondu, au moins un peu....

      Bizzzz, Rose !

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  3. Chez les orthodoxes, on ne se confesse pas au prêtre. C'est pas ses oignons. Ce n'est pas lui qui absout, c'est Dieu. On se confesse donc à Dieu, avec l'aide du prêtre. Il est là pour prier avec le pénitent, en particulier la prière pour la rémission des péchés, dans laquelle le prêtre demande à Dieu : "Reçois et unis-le à ton Eglise, sainte, catholique et apostolique".

    Le rôle du prêtre est de servir le chrétien. De laver la poussière du chemin terrestre qui souillent ses pieds.

    Il n'a pas à choisir le niveau de saleté et il n'y a pas de prix pour ce service non plus.

    C'est un sacerdoce.

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    1. La confession au. Prêtre a quelque chose de cruel et de terrible.

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    2. Il s'agissait d'un système d'auto-délation sous la houlette de l'église catholique. De nos jours, nous avons les psychologues. C'est toujours dans un contexte précis que les choses prennent leurs sens.

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    3. @Geocedille
      Et donc vous confiez vos péchés, (ce qui vous torture le cœur) devant le prêtre ou pas ?

      Je me demande dans quelle église on fait payer pour la confession comme vous dites ??
      C'est la première fois que j'entends ça .
      Vous avez vraiment vu ça à l'église ?

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    4. Devant Dieu, auprès du prêtre, qui se présent à Dieu avec nous.
      C'est d'ailleurs aussi la raison pour laquelle le pope et le diacre font la liturgie en tournant le dos aux fidèles : ils font face à Dieu.
      C'etait du reste aussi le cas du temps de la messe en latin en occident.
      Je ne pensais pas à un prix en monnaie sonnante et trébuchante mais à une emprise ou une autorité du prêtre sur le fidèle. Le prix est une soumission à l'autorité clericale : "Vous me direz 3 Pater Noster et 2 Ave Maria"... Ca n'a aucun sens. La prière n'est ni une punition ni une obligation. Elle devrait n'etre rien d'autre qu'un élan du coeur.

      La seule raison pour laquelle nous avons de prières prédéfinies, c'est pour le bon déroulement liturgique, hommes et anges à l'unison.

      DIeu sait ce que notre coeur prie sans même qu'il soit besoin que la prière passe nos lèvres.

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    5. @Geocedille
      Donc ça se passe comme pour nous.

      Un pêcheur honnête sait qu'il risque de retomber dans le mal vous le savez bien.
      À moins que vous êtes parfait.

      Donc dans ce cas le pêcheur à besoin d'une autorité bienveillante.
      ''être bon ça ne s'écrit pas avec un ''c''.

      Vous remarquerez que le prêtre n'a pas le pouvoir de faire le mal, de maudire, seul les sorciers le fond.

      Par contre il a le pouvoir de délivrer du mal, du péché, il a le rôle d'enseignant.
      De guide spirituel.
      Il peut soigner par le sacrement des malades.

      N'est ce pas merveilleux ?
      Pourquoi tant de récriminations contre les prêtres Catholique ?

      Vous a t on forcé à vous confessé étant petit ?

      C'est un cadeau gratuit et beaucoup semblent cracher dessus.
      C'est incompréhensible

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    6. @Geocedille
      La prière nous unit à Dieu.

      Est-ce que vous niez ce fait ?
      Dans ce cas où est le mal de demander à un fidèle de cultiver sa Foi?
      Sa relation avec Dieu??

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  4. Merci pour ce texte Wendy ! Tu devrais faire une compilation des billets de ce genre !

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  5. On en revient toujours à cette question de l'adoption.

    Derrière cette question de la confession et de tout autre rite religieux, il y a l'enjeu de l'adoption.

    Adoption, mais par qui ou quoi ?

    L'homme cherche sa famille.

    Est-elle terrestre, ? Oui, répondent les originels, nous appartenons à cette planète, le projet anthropos est de nature cosmique et matriarcale, la mère animale à la manœuvre dans ce bras d'Orion.

    La mère animale ne se mouche pas du coude, et pour elle, tous les moyens sont bons pour faire progresser son projet. C'est l'Impératrice des catins.

    Son problème : la vie inorganique.

    Est-elle céleste ? Oui répondent les abrahamiques, nous venons du ciel dont nous sommes tombés car nous avons désobéi à "Dieu". Ceux qui contactent les bons esprits (anachorètes) s'élèvent, ceux qui refusent Dieu descendent.

    C'est le deal d'avec l'archonte.

    L'archonte promet un paradis, reflet sublimé de la terre.

    Les témoignages sont légions (anachorètes et pères de l'Eglise). 24 vieillards nous attendent, entourant le trône de gloire d'un Dieu manifesté.

    Pour faire quoi ? Rien n'est dit, ça pue la cage dorée, le piège à cons.

    L'homme saura vraiment qui il est quand il rencontrera une équivalence possible dans l'univers.

    A défaut, il se confronte au monde minéral, végétal, animal et aux esprits, parfois "bons", souvent "mauvais".

    On ne peut se comparer à soi même.

    Alors, l'homme se compare dans sa diversité, ce qui est une ânerie.

    Il discrimine.

    Notre humanité sur terre ne peut se révéler que dans le contact avec l'autre et cet autre sur Terre est animal.

    Bien maigre compensation.

    Les plus désespérés parlent aux arbres.

    C'est lorsque nous nous confronterons à une autre espèce intelligente que nous commencerons à savoir qui nous sommes.

    Enfant de cœur, je scrutais avec le plus grand soin le visage des communiant(e)s qui défilaient devant le curé la langue pendante, espérant un miracle, une illumination de l'être en direct.

    Ce qui n'arriva évidemment jamais, et me fis renoncer au cannibalisme apostolique, et chercher une autre famille d'adoption.

    Le cœur nucléaire du conflit humain : nous damnons nous à nous sentir terriens ?

    Gnostiques comme abrahamiques ont leurs réponses.

    Il me semble que nous ne sommes pas prêts, de notre vivant, à pouvoir répondre à cette question, car les temps étant cycliques, avec des hauts et des bas, et le projet anthropos non délimité dans le temps et l'espace, il nous faut accepter de n'être qu'un maillon.

    Les agaceries de l'archonte ne répondent pas plus à la question, les manipulations sont dans le logiciel.

    Le drame cosmique est de nous tenir pour des produits finis.

    Pour rebondir sur une précédente discussion de fort bonne tenue, je corrige une chose : le mal absolu n'existe pas dans l'univers, car le mal absolu est le RIEN, le NEANT en opposition à quelque chose.

    En ce sens, le MAL, l'obstacle, est la mort, seulement sublimée par la Génération.

    Le salut de l'Homme est dans le naitre, mourir et renaitre.

    Ceux qui ne sont pas appelés à renaitre de leur vivant, assurent leur pérennité dans la Génération.

    Ceux qui ne se reproduisent pas et/ou n'ont pas la chance de se connaitre de leur vivant (fusion du mental avec le corps) sont dans la merde.

    Plus ça va, plus je me dis que nous ne sommes pas venus pour FAIRE, mais pour VOIR.

    Le FAIRE n'étant que le moyen de continuer à VOIR.

    Bref, nous sommes des yeux pensants.

    Tof

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    1. Le bien absolu existe il dans l'univers...?
      Le bien et le mal n'existe que par l'interaction d'un troisième élément conscient de ces deux forces antagonistes...

      "Le mal, l'obstacle, est la mort"

      Sauf pour celui qui l'expérimente et qui s'aperçoit que le chemin continu...
      La mort n'existe que pour ceux qui restent...
      Les tombes des défunts sont les tombeaux des vivants...

      "Le salut de l'homme est dans le naître, mourir et renaître"

      À réaliser spirituellement de son vivant...
      Et qui se réalise en "mourant" grâce à l'âme-hors...

      Ils nous ont coupés du spirituel pour nous maintenir captifs...

      Les fumiers...

      P...B

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    2. à Tof,

      "Nous sommes des yeux pensants".

      C'est bien ça qui a déterminé une immense partie de ma vie.

      Je vois, mais je vois quoi, pourquoi et comment ?

      Quelle part de délire, quelle part du ciel ? de la Terre ?

      Quand je "vois", Tof, je ne pense plus.

      C'est TOUT mon problème.

      Une image s'imprime dans mon cerveau et doit ressortir par ma bouche.

      Je ne fais pas le choix de ça. J'ai fait le choix inverse, ne PAS voir autre chose que la Terre.

      Et pourtant... Alors, j'accepte (MAL), je me dis que je ne comprendrai jamais, ni pourquoi, ni comment, que personne ne détient les réponses à ma place et que je dois me contenter de construire intellectuellement un univers cohérent dans l'incohérence.

      Les émotions, le ressenti, n'ont rien de cartésien, ils s'imposent dans un univers matériellement structuré.

      Ils sont envahissants.

      Comme si tout à coup, l'invisible prenait la parole.

      ...

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  6. Pour aller dans le sens à Wendy ma confession la plus révélatrice s'est produite à l'église St Nicolas des Champs à Paris.

    Ça faisait des années que je ne m'étais pas confessé.
    Et j'ai été car j'avais peur de me montrer ingrat au regard de Dieu.

    En effet il y a quelques années j'ai eu un grave problème de santé, j'avais été là bas à la ''prière pour les malades''et comme par miracle ce soucis qui handicapait toute ma vie à disparus le lendemain comme par miracle.

    Bref je suis arrivé devant le prêtre avec tellement de choses dans le cœur et l'esprit me faisant mal...

    ...et il s'est passé une chose i attendu, je me suis mis à pleurer abondamment quand en confiant le mal que j'avais commis le prêtre (je le voyais dans son regard) s'est mis à souffrir comme s'il ressentait chaque chose s'étant produite jusque dans sa chair ...
    ... comprenant donc que j'étais en présence de notre Père céleste je me suis donc déchargé d'un fardeau si lourd sur les épaules...
    ...et à mon grand étonnement il a bien voulu me pardonner.
    Comme ce jeune homme dans la ''parabole du fils prodigue''

    C'était aussi une séance surnaturel car le prêtre me parlait de mon ange gardien, me conseillant discrètement sur des sujets que je ne lui avait même pas confié.
    Comme s'il avait un don surnaturel.

    En sortant je me sentais si LÉGER, tellement bien comme au début de ma conversion.
    C'était pour moi la deuxième conversion de ma vie cette séance de confession.

    Je t'aime mon Dieu, maintenant et toujours

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  7. @Wendy
    J'ai du mal à comprendre que jamais vous n'avez vécu de grâce au sein de l'église, en priant avec les autres.

    Je ne compte plus le nombre de personnes dans mon entourage qui en ont reçu...
    Pourtant sur ce blog vous avez confié avoir vécu pas mal de choses surnaturel dans bien d'autres circonstances...
    ... comme de voir des morts.
    De la façon dont vous l'avez écrit ça semblait habituel.

    Ils ne vous ont jamais parlé de Dieu?

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.