lundi 16 septembre 2019

Amériques, ces villes côtières qui baissent en valeur.



 (office du tourisme).



Un commentaire que je trouve pertinent :

The problem with Vancouver BC's real estate prices is that for less money you can buy a house near the coast in SoCal.
Heck, for some of those prices, you could buy a place in Pacific Palisades, with a view of the ocean, incredibly much better weather and, believe or not, more centrist politics and lower taxes....
We use to go to Vancouver DC often, spending a week up there during the long days of June.   Avoiding it in the winter...  but no more.    It is to Canada what Portlandia and San Franciskovich are to the West Coast of America.

Source

Le Ploufff immobilier de Vancouver. Les promoteurs restent avec des maisons de luxe sur les bras, pour chaque lot, une Tesla offerte !

San Francisco est la seule ville de la côte ouest américaine à se maintenir, en gros.

Taxes en augmentation depuis 10 ans, SDF dans les rues, prix hallucinants, les gens désertent.

L'impact de Fukushima sur l'immobilier ? Jamais étudié. (à ma connaissance).

Le cas de Vancouver est emblématique autant que celui de L. Angeles.

Vancouver, ce fut la grande classe pendant longtemps. Une ville historiquement peuplée par les premiers colons anglais avec quelques chinois en périphérie.

(Vancouver, 1930).








 source
Il y avait "une saison" à Vancouver, un copié-collé de celle de Londres... Un climat froid mais surtout pluvieux. Pluvieux à un point inimaginable.

Ensuite, il y a eu une énorme immigration asiatique comme à L.A. 
Et, bien sur, une immigration tout court.

Le bâtiment a créé des emplois.

Vancouver est devenue semblable à S. Francisco ces 20 dernières années, le climat en moins. Un déluge de condominiums hors de prix et de maisons us de luxe, dont les fameuses cuisines équipées attenantes au cellier/office (30 mètres carrés...). Sachant que personne ne fait la cuisine, c'est comique.

Vancouver, inclusive, super gay friendly, la panoplie de la parfaite ville ouverte sympathique.

Il n'y a plus aucun intérêt à rester à Vancouver qui a perdu le charme suranné et discret de la bourgeoisie...Si tant est qu'il n'y en ait jamais eu un... 

Les riches sont dans le Montana ou le Maine ou en Nouvelle Zélande. Et même s'ils occupent leur penthouse à N.Y., ils ont sécurisé leur repli dans les terres. 

 (Vancouver, 1950. avec, au centre, ses immenses maisons bourgeoises).


En clair, quand la baisse des prix immobiliers atteindra Londres les villes cesseront d'être ouvertes.

 

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Sans Modération.

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Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

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