mercredi 17 juillet 2019

Sahel: le pouvoir militaire contre productif.





Malgré un important déploiement armé (opération française « Barkhane », mission des Nations unies, etc.), les massacres de civils se multiplient au Mali et dans la sous-région. Cause méconnue de cette impasse : le Sahel est devenu la chasse gardée des militaires, qui imposent aux diplomates du Quai d’Orsay une vision trop étroitement sécuritaire pour être efficace.

Élu en 2011, puis réélu en 2016, le président nigérien Mahamadou Issoufou paraît aussi intouchable que son homologue tchadien, en dépit des nombreuses atteintes à la liberté d’expression dans son pays. M. Issoufou donne carte blanche à l’armée française, laquelle dispose d’une base à Niamey, d’où décollent ses drones pour, officiellement, surveiller les mouvements terroristes dans le Sahel. « Parce que c’est ancré dans leur culture, les militaires pensent que, pour faire face à la menace terroriste, il faut un homme fort à la tête du pays, nous explique un diplomate français en poste dans cette zone et ayant requis l’anonymat. Ils ne veulent pas comprendre que le soutien apporté à des autocrates peut aussi pousser des personnes à rejoindre les groupes terroristes, ou du moins à en devenir des sympathisants. » Source

2 commentaires:

  1. Pour voir clair dans les affaires criminelles ,il faut trouver a qui rapporte le crime .
    Les ilotes locaux sont des inutiles a pourvoir non élu du fric de bois et du fric sale ..............
    N'allez pas croire qu'ici, ce n'est pas la même chose .Pirate.

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    1. Je suis ok. Ici c’est corruption et prévarication. Idem

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Sans Modération.

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Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

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