lundi 6 mai 2019

Sécheresse France, vers des danses de la pluie ?


Des « dances »
....avais-je écrit..... n’importe quoi....😂😂😂😂 merci pour la correction anonyme...au début je ne comprenais pas..... 

Cerveau fatigué, café ! 





L’hiver et le début de printemps ont été marqués par un manque de pluie sur une bonne partie du territoire métropolitain, ce qui a favorisé la sécheresse des sols superficiels ces trois derniers mois.


La moitié des points de surveillance des nappes affiche ainsi des niveaux bas, alors qu’elles bénéficient habituellement de la recharge hivernale en cette période. Les niveaux des cours d'eau sont également majoritairement inférieurs aux moyennes saisonnières. D’après les prévisions saisonnières de Météo-France, les températures de mai à juillet sur la France métropolitaine seront par ailleurs probablement supérieures à la normale, et aucune tendance moyenne sur les prévisions de précipitations ne se dégage. « L’hiver 2018-2019 a présenté un déficit pluviométrique de 20 % par rapport à la normale »déclarait la Préfecture des Hauts de France. De plus, les précipitations du mois d'avril sont « encore déficitaires de plus de 30 % des frontières du Nord à la Normandie, au Massif central, au nord des Alpes et au Jura », indique Météo France sur son site internet (Source : AFP).






Les prélèvements en eau douce en France représentent environ 32 milliards de m3 par an.
L’industrie rejette une grande partie de l’eau qu’elle prélève. Ses prélèvements représentent près de 70 % de l’eau prélevée, soit environ 22 milliards mais elle compte pour 25 % des consommations uniquement.
A l’inverse, l’agriculture consomme presque toute l’eau qu’elle prélève. C’est pourquoi elle représente 50 % des consommations pour seulement un peu plus de 10 % des prélèvements, soit environ 4 milliards. Les impacts sont importants, car ils sont concentrés sur une seule période de l’année – les 3 mois d’été –, où l’agriculture peut représenter jusqu’à 80 % de l’eau consommée et certaines zones géographiques où les ressources sont les moins importantes.
Lorsqu’une sécheresse entraîne une « calamité agricole », les agriculteurs peuvent être indemnisés par un fonds spécial : le Fonds national de garantie des calamités agricoles (FNGCA), alimenté par l’Etat et les agriculteurs (contribution additionnelle aux primes d’assurance de leurs contrats d’assurance). Après reconnaissance d’une "calamité agricole" par le ministre en charge de l’agriculture, le fonds indemnise les exploitations sinistrées, couvrant en moyenne 30% des dommages.
Quant à l’eau potable, elle représente 25 % des consommations. Ce qui représente environ 6 milliards de m3 par an. Un chiffre globalement stable, l’augmentation de la population étant compensée par une diminution de la consommation de chacun.