mercredi 6 février 2019

Déséquilibrée.

Plus forte qu’un terroriste bien motivé.

10 morts au moins. En majorité des jeunes.

Je pense que leurs parents leur avaient loué un appartement sur cour dans une bonne copropriété du XVI° arrondissement pour qu’ils puissent poursuivre leurs études dans de bonnes conditions où commencer leur carrière professionnelle.

Ce drame contient tous les vieux disfonctionnements répertoriés mais laissés sans solution.

- Ça fait plus de 10 ans que les services psychiatriques des hôpitaux parisiens sont en manque de
« lits ».

- la majorité des malades sont en ambulatoire, moins à cause du coût délirant de l’hospitalisation que par l’obligation d’un turnover rapide.

C’est instructif de faire un tour à Sainte-Anne au moins un soir dans sa vie.

- Ça fait 30 ans que les propriétaires ne peuvent pas rompre un bail de location si l’occupant pose souci sans avoir à supporter des frais de justice insoutenables.

- on notera l’absence totale de liens familiaux ou sociaux de la supposée coupable.
Pas de famille.

La dame Éssia a-t-elle été abandonnée sur le sol de France ? Aux bons soins du contribuable et des services hospitaliers dégradés ?

- plus aucun suivi socio-therapeutique dans le 16° ? Pas plus qu’ailleurs.

- la police n’est pas formée pour faire face à des comportements inadéquats.
Elle en constate tellement qu’elle confond maintenant incivilité avec crise de démence.

- vu la force des flammes il serait légitime d’interroger les matériaux utilisés dans la cage d’escaliers, les mises aux normes incendie, gaz, électricité, aération...

Les copropriétaires ne veulent plus entretenir...




Attentat à la vie.