dimanche 14 octobre 2018

L’Algérie met la France sous le boisseau.




La France est, jusqu’à présent, le premier fournisseur de blé tendre à l’Algérie avec près d’un milliard de dollars. La réorientation envisagée des importations de blé vers la Russie, qui aurait du blé de meilleure qualité et à un prix plus compétitif, inquiète en premier lieu les céréaliculteurs français qui risquent ainsi de perdre un gros marché, le deuxième au monde, avec plus de 7 millions de tonnes annuellement venant principalement de France, du Canada et d’Allemagne. L’inquiétude des Français va au-delà du blé, car l’Algérie s’intéresse aussi à d’autres produits russes comme le lait et la viande bovine.
Le choix de l’Algérie de se détourner de son fournisseur traditionnel, la France en l’occurrence, pourrait, au-delà des raisons économiques, être une réaction aux fortes pressions françaises sur les autorités algériennes en ce qui concerne, notamment, le dossier de la circulation des personnes.
Pas de migrants pas de blé.
[Ce proverbe est tiré de l’Evangile qui dit qu’on ne place pas la lumière 
ni sous un lit, ni sous un vase, 
ni sous un boisseau. Voici la phrase que l’on trouve dans saint Luc (VIII, v. 16) : 
« Il n’y a personne qui, après avoir allumé une lampe, la couvre d’un vase ou la mette sous un lit ; 
mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient sa lumière. »

Voici celle qu’on lit dans saint Marc (IV, v. 21) :
 « Fait-on apporter la lampe pour la mettre sous le boisseau ou sous le lit ? 
N’est-ce pas pour la mettre sur le chandelier ? » Reste celle de saint Matthieu (V, v. 15) :

 « Et l’on n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau ; 
mais on la met sur un chandelier, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »

C’est donc pour exprimer le sens de cacher la vérité aux hommes et 
de laisser le talent dans l’obscurité que l’on s’est servi de cette expression 
très populaire qui a fini par passer en proverbe. Source]