dimanche 7 octobre 2018

Fukushima, 2011-2018.

L'article est de Tof.

Nous allons le conserver ici. Merci Tof !!!! 

Tof, l'a publié sur cette source le 23 mars 2011 ! déjà...

 Larges extraits :
 
L'industrie nucléaire civile japonaise est née d'une proposition américaine de diversification de l'approvisionnement énergétique de l'archipel dans les années 50. Les USA ont envoyé leurs meilleures sociétés, à savoir, Edison et Westinghouse, vendre leur technologie (1). L'exploitation du site de Fukushima a débuté en 1971, pour cumuler actuellement 6 tranches réparties entre Fukushima 1 et 2 de 460 à 1100 MW (2), toutes mises en service avant 1980.

Les installations n'ont visiblement pas été dimensionnées pour des évènements sismiques majeurs pourtant déjà observés et programmés au Japon, cette technologie n'aurait jamais dû être déployée dans cette région de la planète.

 Aux dires des ingénieurs atomistes, nous sommes confrontés au pire cauchemar nucléaire. Les réacteurs sont perdus, hors de contrôle, et seul un confinement définitif type "sarcophage Tchernobyl" pourra remédier à la dispersion des rayonnements et particules radioactifs. Les apparences sont trompeuses, et le réacteur 2, qui semble le moins endommagé pourrait, avec le réacteur 3, être celui qui va poser le plus de problèmes, l'enceinte de confinement et le réacteur lui même auraient cédé.

Les réacteurs de Fukushima sont les BWR de type Mark 1 de la société Edison, dont 23 sont également encore en service aux USA. Cette technologie vieille de 40 ans, est considérée comme dangereuse, en cause le type de réacteur (1 seul circuit de refroidissement) et la proximité du stockage du combustible irradié usagé, immergé dans des piscines construites dans les hauteurs de la centrale. C'est en tout cas l'avis du Professeur A Makhijani. Nous avons aujourd'hui connaissance de la quantité estimée de combustible dans les 4 réacteurs de Fukushima 1, soit 90 000 barres de combustible chargées dans les réacteurs 1 à 3, dont 32 880 de MOX dans le réacteur 3 et pas moins de 490 tonnes de combustible irradié usagé dans les piscines.

La responsabilité française ? La société AREVA n'a rien trouvé de mieux que vendre à l'exploitant Tepco du MOX pour charger le réacteur N°3 de Fukushima 1 qui fête ce mois ci son 35ème anniversaire de fonctionnement. Cela ne revient-il pas à faire fonctionner un moteur de 2CV avec de l'éther ?  

Le MOX est produit en France par AREVA, a partir des déchets des centrales françaises qui produisent des quantités astronomiques de plutonium dans le cadre de leur fonctionnement normal, et dont personne ne sait finalement que faire. Le surgénérateur Superphenix aurait du brûler ce combustible surnuméraire. Sa fermeture (salutaire) a détruit la chaîne de traitement du plutonium imaginé par les ingénieurs du Corps des Mines.

Madame Anne Lauvergeon n'était pas sans ignorer le danger potentiel que présentait la mise en oeuvre d'un tel combustible, qui plus est, sous la responsabilité d'une société prise à plusieurs reprises la main dans le sac de falsification de rapports d'incidents, d'accidents et d'études sismiques.


Force est de constater que nos centrales ont été dimensionnées pour faire face à des risques centenaires, probabilistes, mais pas à l'échelle des catastrophes millénaires. Exemple de scénario cauchemardesque possible en France : rupture d'un barrage dans les Alpes, suite à un tremblement de terre de magnitude 7, suivi du déferlement d'une vague sur le Rhône qui emporte tout sur son passage, démoli au moins un des barrages de la CNR, et détruit toutes les installations périphériques des centrales nucléaires, coupe l'alimentation en électricité et bouche les prises d'eau de refroidissement des réacteurs. Seront potentiellement concernées, les centrales du Bugey, Saint Alban du Rhône, Cruas, Tricastin, et les installations de conditionnement du combustible nucléaire de Tricastin et Marcoule. 

Un simple tremblement de terre provoquerait la condamnation définitive de tout le quart sud-est de la France, si ce n'est de la totalité du territoire, voire de toute l'Europe, en fonction de la roulette russe aérologique. Ces risques sont connus et référencés.

En 1986, l'URSS du fait de son caractère totalitaire, a dû et pu sacrifier pas moins de 600 000 personnes, essentiellement des réservistes et des mineurs, pour circonscrire une catastrophe qui aurait détruit l'Europe. Combien d'unités humaines le monde occidental démocratique est-il aujourd'hui prêt à sacrifier de façon autoritaire et impérative pour éviter un "Tchernobyl sous stéroïdes" à toute la planète ?
 
En d'autres termes, l'industrie nucléaire civile est-elle soluble dans la démocratie ?
 
 
 ---------------- Suite, le commentaire de Tof ici.

J'avais un peu chargé Lauvergon pour avoir vendu du MOX à Tepco dans le cadre de l'accident de Fukushima :

L'uranium classique fond à 2200°C

Le MOX (avec 7% de plutonium) fond à 800°C, ce qui réduit d'autant les délais d'intervention en cas de surchauffe du cœur.

Chacun a d'ailleurs pu observer que le R3, chargé au MOX de Fukushima est celui qui a produit la plus grosse détonation.

Sur les photos du site que j'ai monitoré des mois (merci Cryptome), il apparait que la détonation venait du sous-sol du plancher réacteur et donc des sous-bassements de la centrale.

Ce n'était pas une explosion d'hydrogène.

La détonation est de nature supersonique contrairement à une explosion (hydrogène).

Les morceaux de toit du R3 sont montés à 800m de hauteur.

L'océan Pacifique nord est presque mort.

Lorsque l'eau de refroidissement est envoyé dans les sous-sols pour refroidir ce qu'on peut, elle passe sur le combustible échappé des réacteurs et une réaction produit des "bucky balls", soit des cristaux dodécaédriques de matière fissile qui prennent la voie des airs via les jet Stream, et passent ensuite dans la chaine alimentaire, et d'abord les zooplanctons.
 
 source 



Dans l'air et dans l'eau.

La pollution nucléaire particulaire ne se dilue pas dans l'océan, elle se concentre dans la chaine alimentaire.

Progressivement et sur la côte ouest des USA, tout a commencé à crever, d'abord les étoiles de mer qui se liquéfient, ensuite les oursins, et toute la biologie marine, jusqu'aux orques épaulards.

Un exemple/source : la mort des espèces marines de la Californie à l'Alaska. (Article de 2017).


j'ai des dizaines de sources en réserve.

Anne Lauvergeon est complice du premier écocide à l'échelle d'un océan.

Du fait de la courantologie, la radioactivité s'accumule sur la côte ouest US.

Les USA sont devenus un dépotoir radioactif.

Le Pacifique nord se meurt.

Les pêcheries ferment les unes après les autres.

En contaminant la chaine des planctons, c'est toute la chaine alimentaire qui crève de faim.

En général, quand je parle de ça, un troll débarque pour tuer le débat.

Ceux qui veulent savoir n'ont qu'à aller voir mes coms sur agoravox à "Electric".

Y'a tout depuis 2011.

Et en plus, il est fort possible que cela soit un attentat.

Fulford y voit la main des gros vilains habituels.

Il est fort possible que cela soit le fait de la secte apocalyptique MAHIKARI : lire ici.

Cette secte dont est proche le premier Ministre Abé promeut une libération de l'humanité par l'irradiation.

Seuls les élus survivront après mutation.

Rappel : le grand-père d'Abé était le patron de l'unité 731 en Mongolie qui renvoie les SS à de gentils GO. lire ici

Il est beau le PM japonais dans son bel avion estampillé 731 !

Autre piste : il est possible que le site de Fukushima abritait une unité secrète de production de plutonium militaire pour des ogives.

Les japonais ont construit les lanceurs ICBM, mais n'ont rien à mettre au bout.



Ballot !

_____________ Pour finir en 2018, j'ajoute :


le Communiqué de presse sur la conférence « La catastrophe nucléaire de Tepco, possibilités de soutiens humanitaires et juridiques pour les habitants de la région de Fukushima ». 

hier :

Les thèmes de la conférence ont critiqué la politique de retour du gouvernement japonais et de la préfecture de Fukushima ; ils relatent sa dangerosité du fait que les zones précédemment fermées ont été progressivement rouvertes au retour des habitants depuis 2012, à condition que l’exposition annuelle au rayonnement ne dépasse pas une valeur limite de 20 milli sieverts par an — ce qui est 20 fois plus que la valeur limite autorisée jusqu’au moment de l’accident.

Il a été dit que ce seuil était beaucoup trop élevé

« Il n’y a pas de limite en dessous de laquelle le rayonnement radioactif ne représenterait pas une atteinte potentielle à la santé », a déclaré Jörg Schmid, médecin basé à Stuttgart, de l’organisation International Physicians for the Prevention of Nuclear War (IPPNW). 

Les représentants se sont donc également inquiétés des risques sanitaires auxquels sont exposés des dizaines de milliers d’agents de radioprotection dans la préfecture de Fukushima.

une source 


Cette image serait fausse ? Elle parle....

...dans le vide depuis 2011...