vendredi 5 octobre 2018

Areva, la monstrueuse amende dans un trop petit monde.

Le groupe nucléaire pourrait se voir réclamer 24 milliards d'euros par la justice américaine dans une affaire de corruption aux Etats-Unis. 

Un dossier qui pourrait embarrasser Anne Lauvergeon mais aussi Edouard Philippe, chez Areva à l'époque des faits.

la justice américaine a discrètement prévenu début juillet les autorités françaises qu’elle pourrait lancer un procès pour corruption.

On croyait pourtant en avoir fini avec les scandales Areva, les gisements inexploitables d’Uramin rachetés à prix d’or (1,8 milliard d’euros), son réacteur EPR finlandais toujours inachevé et l’incurie de sa gestion depuis sa création en 2001. La facture a déjà coûté 4,5 milliards d’euros aux contribuables français, versés l’an dernier par l’Etat pour éviter la faillite.


 Le 26 janvier dernier, Marc Eichinger, un enquêteur privé qui collabore régulièrement avec les services américains, écrit au FBI pour attirer son attention sur une affaire encore inconnue. Certains éléments qu’il a découverts lui font penser que le rachat de la start-up américaine Ausra par le groupe nucléaire français Areva pourrait cacher un pacte de corruption, mettant en cause plusieurs hauts dirigeants du Parti démocrate, dont l’ancien vice-président Al Gore. Depuis, le FBI travaille discrètement sur cette affaire.

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 Au coeur de ce nouveau scandale, qui n’a pas encore éclaté aux Etats-Unis, les conditions dans lesquelles Areva a acquis, en février 2010, Ausra, une startup américaine spécialisée dans l’énergie solaire. Officiellement, selon le groupe français, le prix d’achat aurait été de 243 millions de dollars. Problème : un dirigeant d’Ausra affirme avoir vendu la société pour… 275 millions.

parmi ces actionnaires figurait Al Gore, l’ancien vice-président de Bill Clinton, devenu, depuis son échec à la présidentielle de 2000, le nouveau chantre mondial des énergies renouvelables. L’ex-candidat démocrate avait acquis ses parts en participant à des augmentations de capital (de 123,3 millions de dollars au total) à travers les deux fonds d’investissements qu’il préside ou conseille, Kleiner Perkins (ex- KPCB) et Generation Investment Management. 

l’opération est manifestement surpayée : comme on peut le découvrir dans le propre rapport annuel 2010 d’Areva, la différence entre la valeur réelle des actifs et le prix de vente se monte à quelque 165 millions de dollars ! 

En réponse à la curieuse proposition d’Olivier Fric, le mari d’Anne Lauvergeon, d’acquérir avec Areva de nouvelles sociétés, l’un des directeurs du groupe assure, en décembre 2009, que l’entreprise “n’a pas les moyens” de mener une telle politique. Pourtant, deux mois plus tard, Areva mettra 243 millions de dollars sur la table pour s’offrir Ausra.

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Enfin, l’administration Obama va se montrer très généreuse avec Ausra : en février 2010, au moment de son acquisition par Areva, il reçoit une subvention fédérale (non remboursable) de 13,9 millions de dollars pour un projet d’usine solaire en Californie dont le coût est évalué à 40 millions. D’après Marc Eichinger, cette aide publique, qui représente 34% du coût de construction, est la cinquième plus grosse subvention (par rapport au coût de construction) accordée par le Trésor américain dans le cadre du financement des énergies renouvelables. 


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Une bien mauvaise nouvelle pour le contribuable… français.

Car, en cas de procès pour corruption aux Etats-Unis, la règle veut que le montant de l’amende couvre la totalité du préjudice financier.

Certes, le procureur pourrait se contenter de réclamer à Areva les 243 millions de dollars correspondant au montant de l’acquisition d’Ausra.

Mais il peut aussi très bien exiger le remboursement de toutes les dépenses fédérales engagées dans l’affaire, à savoir : les 7,7 milliards de dollars investis dans l’usine de mox jamais construite, les 19,9 milliards qui vont être engloutis dans la gestion du plutonium non transformé et les 243 millions de l’acquisition d’Ausra, soit au total pratiquement 28 milliards de dollars, ou si l’on préfère, 24,1 milliards d’euros au cours actuel.

Inutile de préciser que, Orano n’ayant pas un centime en poche, c’est l’Etat qui devrait passer à la caisse.

plus sur la source 


D’octobre 2007 à octobre 2010, Edouard Philippe a été le directeur des affaires publiques du groupe nucléaire. Un poste où il a vu passer l’étrange acquisition de la start-up californienne sur laquelle la justice américaine se penche aujourd’hui. .... il a assuré ne rien savoir du dossier.

 lire ici 

Mais il y a plus intéressant encore : on le sait moins, Edouard Philippe a travaillé, de 2004 à 2007 pour le cabinet d’avocats américain Debevoise & Plimpton. 

Ce cabinet est connu à Washington pour être proche du parti démocrate : non seulement Hillary Clinton fut l’une des partenaires, mais David Rivkin, l’un de ses principaux dirigeants, a été cité par le New York Times comme faisant partie des principaux leveurs de fonds du président Obama.



Rappel : Affaire Areva Uramin 3 milliards partis en fumée.


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ça nous coûte un pognon de dingue leurs coucheries !!!

En haut de l'affiche, ils sont groupés !!! nous, nous sommes divisés. ça les aide.

Quant à la presse, merci ! 

 Il n'y a déjà aujourd'hui plus qu'un seul gouvernement mondial, un seul état profond.

Ils nous amusent avec les théories du complot ridicules alors que tout n'est déjà que spectacle.

Le NWO c'est fait ! 

Et l'état profond n'est rien d'autre que le vieux complexe militaro-industriel.