mardi 20 février 2018

Une apocalypse bas de gamme.

Pas la peine de faire des guerres pour tuer les peuples. Regardez nous !

Mais que reste-t-il ? Rien. Ni école, ni travail, ni transport, ni même maintenance de l’existant.

Il reste les impôts et l’obligation d’une pièce d’identité. Koike pour payer ses charges on s’en fout.

L'égalité des territoires, l'égalité devant la justice, l’independance des médias sont tombées dans un trou.

Au Yémen on tue sauvagement sans qu’aucune information qui puisse être recoupée ne ressorte, en France on asphyxie doucement sans qu’un seul média ne l’ébruite.

Aux infos ? Du sexe, du sexe, et du sexe et de petites phrases sans aucun intérêt.

Même le sexe, ils n’en parlent que mal, ils parlent zizis, quequettes, mais pas sexe.

Ils parlent « Migrants » ou « islam » ou «  immigration » comme ils parleraient de crêpes à la bière de Metz ou de Montauban.

Du coup, les gens se disent « c’est moi qui devient fou ou quelque chose ne va pas ? ».

Les villes se meurent. Les villes c’est avant tout des gens qui vivent dedans.

Mille excuses ! « Vivre-gens-villes » n’intéressent plus personne.

Je sais pas, on dirait qu’on vit dans les transports, avec un zizi dans la tête. Un monde de priapes nomades ?

Des nomades du Sahara, alors ! Dans un désert total. Même les canards y passent !

Quant à ceux qui ont la chance d’avoir un bon emploi... ils en supportent l’ambiance le plus souvent délétère.

Les mayas avaient raison : passé 2012 c'était déjà trop tard.

Une apocalypse qui ressemble à n’importe quoi ! Aucune allure cette fin de l’occident ! En plus c’est moche et sale. Beurk.


Centres villes vides, fausses devantures....


Désolée, j’insiste, mais laisser vivre mourir des gens dans le Rien est un meurtre avec préméditation.
J’espere simplement que c’est clair pour tout le monde. En effet, ce sera pareil pour tous : 
« bientôt chez vous ».

Crimes de masse.