mercredi 28 février 2018

Le cri de Cassandre.



Quand le professeur Bardi hurle son inquiétude il serait judicieux de l’entendre.
Il ne fait pas partie des agités décérébrés mais bien des pondérés éclairés !

Or, il nous explique la chose suivante. soit :

1)nous choisissons de continuer sur la voie tracées par le capitalisme le plus échevelé et nous laissons nos zélites millénaristes dépeupler qui ils veulent quand ils veulent.

2)nous utilisons notre cerveau pour consommer autrement (comprendre « pour vivre frugalement »).

Le problème source et sous-jacent et à l’origine de tous les autres qui nous déciment déjà c’est la surpopulation couplée à l’utilisation inconsidérée des biens communs comme source de profits.




J’ai envie de dire « quel cerveau ? »... mais, allez ! encore un peu de confiance en l’être Humain...









Dépeupler ou périr. ni l’un, ni l’autre si possible...

———— pétrole, vicissitudes Source. Sans pétrole on ne va nulle part.




Hiatus

d’où des Taux d’intérêt à la hausse très très vite ! 




L'indice manufacturier ISM a chuté de 10% à ce jour en 2018, indiquant un net ralentissement.
Et environ 60% de toutes les modifications de notation obligataire l'ont été à la baisse, pour l'instant, cette année 2018. ( la chronique agora).

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Je suis entièrement d'accord avec Dennis Meadows que le changement climatique devrait être considéré comme un symptôme ou une complication ou un effet secondaire de notre dépassement. 

Le chaos climatique s'aggravera inexorablement pour devenir le pire problème qui menace notre existence même, mais ce n'est pas le problème central. 

De plus, ce n'est pas le problème le plus urgent en ce moment. Bien que de nombreuses régions aient été touchées par des phénomènes météorologiques violents, la civilisation industrielle mondiale ne risque pas d'être immédiatement menacée par le changement climatique. 

L'effondrement financier et économique, qui est intimement lié à l'épuisement du pétrole «facile à extraire» (EROEI élevé) et à la chute d'énergie nette à disposition (qui entraînera la chute de toutes les ressources selon le modèle de la falaise de Sénèque) sont des menaces beaucoup plus immédiates. 

J'affirme que ceux qui s'efforcent d'étudier nos difficultés doivent classer les menaces en fonction de ce qui est pire, de ce qui est fondamental et de ce qui est le plus urgent. Source et bien plus, UGO BARDI.


Le changement climatique n'est qu'une manifestation des limites de la croissance et n'est pas un problème central. Tenter d'isoler le changement climatique est toujours futile.