dimanche 19 novembre 2017

« Le métissage heureux », gros mensonge.

Au Brésil, pays qui entretient le mythe d'une nation métissée harmonieuse, plus sa couleur de peau est foncée, moins une personne a de chances d'accéder à des postes de responsabilité.
 par @louisgenot_afp


Les chiffres sont implacables: selon l'Institut Brésilien de Géographie et Statistiques, parmi les 54 % de Brésiliens noirs ou métis, seuls 5 % occupent des postes d'encadrement.

Parmi les 10 % des Brésiliens les plus riches, 70 % sont blancs, tandis que 74 % des Noirs font partie des 10 % les plus pauvres. Dans les médias, les Noirs sont sous-représentés, dans la publicité les mannequins de couleur très rares. Source

"Le privilège blanc, c'est de jouir d'une série d'avantages par rapport aux autres sans s'en rendre compte", explique à l'AFP Giovana Freitas, historienne de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ).

[Note de Wendy : Le privilège blanc, c’est un privilège génétique. Sauf à éradiquer les blancs, le sort s’acharnera. ce qui est vrai pour le Brésil est vrai en Inde aussi, par exemple. Être blanc n’est pas un privilège car c’est indépendant de toute volonté. Ce n’est pas un choix. C’est la loterie de la naissance. De plus on est toujours le blanc de quelqu’un dans les sociétés métissées jdcjdr....].

Un sondage de l'Institut Locomotiva montre par exemple que les hommes noirs diplômés universitaires gagnent en moyenne 29 % de moins que les Blancs à qualification égale, 27 % de moins pour les femmes.