lundi 4 septembre 2017

Manger du blé noir pour oublier le pain blanc.

le blé noir, appelé aussi sarrasin. Importé d'Asie mineure lors des croisades, il est cultivé en Bretagne depuis le XVe siècle. Robuste, peu exigeant, le blé noir se plaît dans les terres pauvres et acides. Semé en mai, en tête d'assolement, et récolté fin septembre, il n'exige que peu ou pas de fumure azotée.
On comptait encore 100000ha de blé noir en Bretagne au début des années 60. Mais, vingt ans plus tard, concurrencé par des cultures plus rentables, il avait quasiment disparu du paysage. En 1987, des agriculteurs, des collecteurs de grains et des meuniers, ont décidé de relancer la production de cette plante emblématique de la région. La « farine blé noir de Bretagne » bénéficie, depuis 2010, d'une indication géographique protégée (IGP).
Le blé noir ne coûte pas cher à produire. Plus ici. Source
N.B : 
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, le blé noir n'est pas une céréale, mais une polygonacée, de la même famille que l'oseille ou la rhubarbe. Ses graines ressemblent à de petites pyramides. Riche en protéines et sans gluten, le blé noir a de plus en plus la cote chez les nutritionnistes.
À savoir sur cette source , on peut aussi nourrir les animaux, partiellement au moins, avec le blé noir. Le blé noir est plus riche en oligo-éléments et acides ami és, etc...  que le blé dur ou tendre. 
Et en plus ça donne de jolies fleurs :