samedi 1 juillet 2017

"La femme moderne".

Je vous remercie pour tous vos commentaires. Nous avons pu mesurer à quel point la place des femmes en société est fragile.

Bien sûr que les "halala Weddings" dénoncés par Aldo Sterone dans sa vidéo existent.
sur cette Source , on apprend qu'en Angleterre des officines privées islamiques proposent des services "discrets" afin de vendre sa femme à un autre pour pouvoir la retrouver et ainsi effacer la répudiation.

« Car je hais la répudiation, Dit l’Éternel, le Dieu d’Israël, car il couvre de violence son vêtement, Dit l’Éternel des armées. Prenez donc garde en votre esprit, Et ne soyez pas infidèles! » Malachi 2:16

Ici, Source : le divorce au MaliIci, Source : le divorce en ÉgypteIci (Source) les délicats problèmes de la polygamie et de la répudiation pour calculer les pensions de reversions des travailleurs musulmans expatriés en Belgique.

La seule raison acceptable pour une femme musulmane d'obtenir le divorce est l'impuissance sexuelle de son mari. En effet, son mari impuissant ne peut lui donner d'enfant, donc une place sociale et la laisse comme proie à ses "désirs", faisant d'elle une tentatrice pour les autres hommes. Comment prouver l'impuissance de son mari ? Je ne sais pas. La répudiation c'est dire 3 fois : "je te répudie". C'est plus simple.

Pour les femmes occidentales tout cela est plus simple, évidement, chacun le sait. La seule question c'est "depuis quand"? 40 ans ? Pas davantage.

Même si Napoleon a institué le divorce, jusque dans les années 1970 les femmes divorcées étaient couvertes d'opprobre.
Faites une enquête rapide auprès de vos mères ou grand-mères. Divorçait-on dans les campagnes ?
La France rurale ne divorçait pas.


« A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme. »    – 1 Cor. 7:10,11


Cette loi sur l'avortement a coïncidé avec l'urbanisation de la société et le travail généralisé des femmes.
En France rurale on disait "cette fille a fauté, elle est enceinte". Pourquoi avait-elle fauté seule, personne ne le disait. L'enfant qui était attendu était le "fruit du pêché."

Deux solutions existaient : 1) faire le deuil pour la jeune fille d'un mariage plus tardif et d'une vie de famille (car ceux qui épousaient les "filles mères" étaient rares)
2) se faire avorter sur la table de la cuisine de la faiseuse d'anges. Dans chaque ville de province les femmes savaient où aller. L'avortement existait mais dans des conditions absolument terribles. Puni de prison.

Quand Madame Veil a proposé sa loi personne n'a imaginé que l'avortement deviendrait parfois une méthode de contraception. Qu'il y aurait des dérives.

Contrairement aux femmes musulmanes, la femme occidentale travaille. Les hommes occidentaux ont demandé des "femmes indépendantes financièrement". Ce qui signifie "chérie, je ne te nourrirai pas, va chercher ta pitance".

Le travail des femmes urbaines a remplacé la dot. La contraception généralisée a permis de
"programmer" les enfants. Le couple a acheté "son pavillon" et s'est endetté sur 25 ans.

Rien n'est gratuit.

Rien n'est "purement bien", rien n'est "purement mal". Et les messieurs ont une lourde responsabilité dans la façon dont sont traitées les femmes qui, au demeurant, sont leurs filles.

Le mariage chez les premiers Chrétiens. (Éléments).