jeudi 22 septembre 2016

Migrants : 75.000 oubliés et piégés dans le désert

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À la frontière Jordano-syrienne. Depuis plus de un an. Les jordaniens qui ont reçu et enregistré énormément de migrants refusent leur entrée.

Le camp grossit, les migrants enterrent leurs morts et attendent de l'aide.

Pour le moment ils n'ont rien, ni médicament, ni nourriture, ni vêtement, rien.

Nous ne voyons que l'écume des choses. Ce camp "sauvage" n'est pas le seul, le trafic d'êtres humains bat son plein, le trafic d'organes, etc...tous les trafics accompagnés de toutes les violences.

Certains font des fortunes colossales et d'autres meurent dans d'atroces souffrances ou naissent sans lait, sans couche...

Nous ne savons rien de ces histoires de migrants, absolument rien. Nous sommes nourris par de la propagande. Je pense même que nos politiques ne savent strictement rien.

Qui part d'où pour aller vers où, comment avec combien ? Nous n'en savons rien du tout.

Personne ne veut ou ne peut rentrer dans ces camps. Ces gens mourront sans identité. Les animaux sont mieux tracés dans les abattoirs.

Dernière chose : pour qu'il y ait un camp il faut qu'une volonté s'applique. Un camp est une construction. Il y a donc une notion de moyens et de temps.

L'essentiel est caché.

On me dirait : "les camps sont des gardes-manger", je tendrais l'oreille.

Vues aériennes et courte vidéo sur le peuplement du camp en 12 mois.