vendredi 27 mai 2016

les migrants mineurs pèsent trop sur les impots locaux

Leur nombre augmente en raison de la crise migratoire.

Pris en charge par les départements, ils représentent aujourd'hui entre 10 % et 20 % des jeunes suivis par l'aide sociale à l'enfance.

Dans le Val-d'Oise, la facture est passée de 4 à 17 millions d'euros en quatre ans. Et l'État fait la sourde oreille pour participer au financement.

 Assis sur le bord d'une chaise en skaï bleu, Moussa, un Ivoirien qui déclare avoir 15 ans, fait timidement face au feu des questions de Bérengère. Dans un étroit bureau niché au deuxième étage du conseil départemental du Val-d'Oise, la jeune femme, salariée de la Croix-Rouge, exerce depuis six mois le métier d'évaluatrice.

Cette diplômée en droit international pénal et humanitaire de 25 ans décortique le récit de jeunes étrangers fuyant la guerre, des violences ou venus dans l'espoir d'une vie meilleure, afin de donner un avis sur...la suite est payante

------la Spoliation par la générosité ! 

le concept est attrayant ! car c'est un concept. vendeur. et qu'a-t-on en échange ? l'esprit tranquille ?

quelle belle simplification mathématique ! pardon, comptable. on comptabilise aussi nos émotions et sentiments. on les modélise.
ils deviennent de simples variables dans une équation à X inconnues. 
le principe de réalité ? une petite variable, de plus en plus virtuelle, puisque l'assurance du lendemain n'existe pas. il n'y a plus de projections, plus de projets.

or que reste-t-il dans un monde d'incertitudes ? rien. mis à part nos propres sentiments qui deviennent les seuls instruments de mesure. 

la longue route vers un futur flou aux contours souvent anxiogènes. une longue marche.

« L'Armée Rouge ne s'effraie pas de la “Longue Marche”.
Dix mille rivières, mille monts ne sont rien pour elle.
Les Cinq Pics sinueux sont de petites vagues,
Le vaste Wu Mong est une motte de terre qu'on foule aux pieds.
Tièdes étaient les rochers où se brisait la rivière aux Sables d'or,
Glacées étaient les chaînes de fer du pont de la Tatu.
Passé le mont Mien aux mille pieds de neige,
La joie de toute l'armée fut immense. »


 poème de Mao Zedong


quand on ne sait pas où on va, reste la lenteur du chemin et la joie du parcours.

;)

quand plus rien n'a de sens soit on réfléchit, soit on poursuit.
la première option requérant un minimum de vocabulaire pour une conceptualisation réussie, je miserais plutôt sur la seconde.