lundi 9 mai 2016

Alberta-incendie : chiffres des irradiations possibles

Pour l’instant en effluents de césium 137. Deux bornes.

Au minimum avec le seul incendie de forêt (Le dépôt est à surveiller en raison du radium abondant qu’il contient fatalement. Mais il nous faudra des jours sinon des semaines avant de savoir quelque chose.)

1,61E5 hectares * 8,74E6 Bq/hectare = 1,41E12 Bq et 38,04 Ci dont 10% soit 1,41E11 Bq et 3,80 Ci remis en suspension par l'incendie.

Multiplier par au moins 4 pour tenir compte des autres éléments co-présents (Ba137-m, « fils du Cs137 » ; à l’équilibre avec lui (= qui émet autant que lui); Sr90 qui voyage dans le même ordre, tritium hérité des essais de fusion et plutonium.)


Au maxi
1,61E5 hectares * 8,74E6 Bq/hectare = 1,41E12 Bq et 38,04 Ci dont 60% soit 8,44E11 Bq et 22,82 Ci remis en suspension par l'incendie.
Multiplier par au moins 4 pour tenir compte des autres éléments co-présents
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Pour donner une "idée".



Important : LE FEU QUI DORT SOUS LA TERRE 



Combattre les incendies qui font rage en Alberta pourra prendre des mois, a-t-on appris samedi. Or, cela ne veut pas dire que l’on verra des flammes gigantesques danser sur la cime des arbres jusqu’à l’été, mais plutôt que la maîtrise des feux couvants sera une tâche titanesque. 
« Il s’agit de feux qui vont brûler en profondeur dans la terre, dans les racines des arbres, dans les souches, explique Robert Lemay, porte-parole de la SOPFEU. L’intensité du feu diminue, mais ça reste très chaud à l’intérieur. À l’abri, ça va couver tranquillement, se répandre, et à tout moment, les flammes pourront ressortir. »