lundi 29 février 2016

Un seul moustique et plein de débiles.

Il s’agit de « la première démonstration d’un lien entre le virus Zika et le syndrome de Guillain-Barré », souligne le professeur Arnaud Fontanet, responsable de l’unité d’Épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur à Paris, qui a coordonné les travaux. Ce trouble neurologique peut entraîner à la fois une paralysie des membres et une atteinte respiratoire.

Données recueillies en Polynésie française

L’étude a été réalisée à partir de données recueillies en Polynésie française, où une épidémie Zika, entre octobre 2013 et avril 2014, a touché les deux-tiers de la population. La maladie provoque, dans 20 à 30% des cas une défaillance respiratoire et, dans les pays riches, environ 5% de décès. Ce syndrome neurologique rare est observé à la suite d’autres infections virales (grippe, dengue, virus du Nil occidental...) mais également de façon non négligeable, à la suite d’une infection bactérienne (Campylobacter).
Avec plus de 1,5 million de cas au Brésil, et plusieurs milliers ailleurs, dont déjà plus de 40.000 cas en Colombie, les chercheurs mettent en garde sur les risques de voir les capacités de soins intensifs dépassées, en particulier en dehors des cités urbaines. « Dans les zones qui vont être touchées par l’épidémie de virus Zika, il faut penser, quand c’est possible, à renforcer les capacités en soins intensifs parce qu’on sait qu’un certain nombre de patients vont développer le syndrome de Guillain-Barré et parmi eux, 30% vont en avoir besoin, notamment pour une assistance respiratoire », explique le professeur Arnaud Fontanet.

 Source et plus




Ce qu'il y a de bien avec Zika c'est qu'il touche d'abord les pauvres.

Pour les plus riches on devra coupler avec la danse de Saint-Guy.

Il faut bien commencer par quelque chose....