lundi 29 février 2016

L'extrême gauche : de Marx à Allah !

L'extrême gauche a perdu la tête ! C'est officiel. Elle ne défend plus personne puisqu'elle se trompe de combat. Elle se trompe de causes et de coupables. L'extrême gauche est une histoire à reconstruire. Ça viendra...
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 Le simple intitulé est tout un programme. 
Passons sur le concept de « guerre sécuritaire » dans un Etat de droit où, jusqu’à plus ample informé, nul « patriot act » n’a été instauré. Si « guerre » il y a, ce serait plutôt celle déclarée par l’Etat islamique et ses succursales.
Quant à la notion fumeuse d’« islamophobie », agitée comme un chiffon rouge, elle est régulièrement mise en scène pour assimiler toute critique de l’islam – qui relève de la liberté d’expression – à une stigmatisation des musulmans. Assimiler l’une à l’autre est un moyen efficace de mélanger les genres et les casquettes, comme on l’a vu avec Charlie Hebdo pour avoir osé se moquer de Mahomet en refusant de se coucher devant les bigots du religieusement correct. 
Source islamophobie.net "le meeting"







D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si, dans l’intitulé du meeting, il n’y a pas un mot pour dénoncer le djihadisme, l’islamisme radical et l’antisémitisme, auquel il est fait vaguement allusion quelques lignes plus bas en évoquant l’attentat de l’hyper casher. C’est tout.
Il y a « nous » (les musulmans, qu’ils soient laïcs ou pas, Républicains ou pas) et « eux » (les autres). En somme, « l’islamophobie » est la cause du djihadisme, et tout le reste n’est que littérature mécréante.     

De la part d’organisations comme l’UOIF ou les Indigènes de la République, connues pour leurs dérives communautaristes, voire pour leur complaisance vis-à-vis des folies ethnicistes, c’est assez logique. Plus étonnant est de constater que s’associent à cette initiative des associations comme Attac, des syndicats et des partis ou des mouvements tels que EELV -qui s'est finalement retiré-, le PCF, Ensemble (FDG), le NPA, comme s’ils pouvaient cautionner des amalgames qui font le jeu des apprentis sorciers. 


Puisqu'on vous le dit !!!!!!


On se croirait revenu quelques années en arrière, quand une partie de la gauche se déchirait face à l’entrisme pratiqué par des gens faisant du port du voile le signe extérieur de la lutte émancipatrice. A l’époque, déjà, une telle régression était inquiétante. Aujourd’hui, après les événements qui ont eu lieu à Paris et à Copenhague, elle est carrément insupportable.
Je pense tout simplement qu'ils cherchent l'électeur caché sous la djellaba et le voile. Ils ne le trouveront pas. L'électeur en djellaba et Nike-air ou babouche de mon quartier ne vote pas. 

NB : la djellaba dite "du vendredi" se porte maintenant couramment en semaine. Et les plus jeunes, souvent mineurs, font des effets de couleur très seyants. Bleues pales avec capuche sur la casquette, ce qui donne un petit coup de jeune à l'habit. 

Pour les femmes, le noir domine. Je vous tiens informés afin que vous puissiez suivre la mode. N'oubliez pas que je vis dans l'œil du cyclone. Ce qui est vrai ici le devient partout de 6 à 12 mois plus tard. Passez commande ! (Bleue et au mollets, la djellaba ! N'oubliez pas !)