mardi 26 janvier 2016

La récession mondiale ou l'apocalypse des routes.


Sur la planète entière du Nigeria, au Brésil en passant par la Russie, la Chine et l'Europe la transhumance de la misère grossit les villes déjà tentaculaires et forme des bidons-villes ...

Bientôt on reverra l'usage du XIX° siècle qui voulait que les riches en carrosse ou en Tilbury jettent par les fenêtres quelques miettes aux gueux attroupés sur leur passage.

Bien sur l'identité des personnes n'est pas fiable, un monde d'inconnus survivent via les routes.

Rappel, mon auteur préféré :

La Route (titre original anglais : The Road) est un roman post-apocalyptique de Cormac McCarthy publié en 2006 aux États-Unis (Wikipedia).

Les routes ou au pire leurs tracés deviennent le sang des périples humains imposés.

Les vieilles infrastructures du XX° siècle productif deviennent les seules réalités d'un monde en déshérence.

Nous rêvions d'un Nomadisme "chic" en classe affaire, nous vivons un exode généralisé. Un mouvement. Une dynamique de parcours de fuites.