lundi 23 novembre 2015

Le Rav Chaya, Gog, Magog et quelques courbes du pétrole


Apocalyptique, comme l'EI.

Comme si l'un n'allait pas sans l'autre.

Comme toutes nos élites. 

Le monde entier devient apocalyptique aidé par ces vidéos de l'EI, cet état sorti en 18 mois, emmené par un calife auto-proclamé.

En fait l'apocalypse est vraiment un processus. Amorcé avec le premier choc pétrolier il arrive à son terme.

En 2013 voici ce que nous disait Gail, au sujet de la Syrie et du Yémen, prévoyant même la chute de l'AS. Elle nous le disait bien avant l'arrivée d'un calife quelconque.





Et pourquoi les gens écoutent plus facilement les prophéties qu'ils ne lorgnent vers les courbes de productions pétrolières ? Aucune idée ! 
Une seule piste : la fin du monde connu racontée par le Rav est porteuse de davantage d'espoir et de plus d'excuses puisque le Seigneur seul décidé de nos sorts.

 Si en 2013 nous avions porté davantage d'attention aux courbes arides de Gail peut être aurions nous pu faire quelque chose pour contrer les horribles et destructeurs calculs de la pétrochimie ! 

C'est mon sentiment.

En 2013 toujours Gail avait modélisé ceci :



Afin de pouvoir nourrir un maximum de gens dans un système à tout jamais contraint les prix du pétrole doivent rester faibles. 

Je vais faire une prophétie : si les prix du pétrole remontent, en l'état actuel de la planète nous 
allons Perdre par la faim et la misère 2/3 Milliards d'humains ( j'exagère ? Combien en perdons nous juste maintenant ?) .

Peut être que Gog et Magog sont prévus dans les textes bibliques mais comment pourrait-ils en être autrement ?

Greed is good et les sages d'autrefois savaient que nulle barrière ne sauraient empêcher la nature de l'homme de détruire ce qui lui avait été donné.

Je ne suis pas "sexy". Mais au moins, personnellement, je pense que nous avons un libre arbitre et que les les Grands Accapareurs de notre Terre devraient être pendus et que nous sommes conjointement responsables de notre vie.


L'apocalypse c'est ça :


Puis très vite, c'est à dire maintenant :