lundi 30 novembre 2015

Interstellar : "hurle à l'agonie de la lumière"



Basé sur les travaux du physicien américain Kip Thorne, qui est aussi le producteur exécutifdu long métrage, le film est d’une très grande vraisemblance scientifique, tant dans le scénario que dans les effets visuels et sonores. Le long métrage fait apparaître un trou noirscientifiquement réaliste, et illustre des théories scientifiques, telles que la relativité généraled’Albert Einstein (entraînant une dilatation du temps)Plus sur Wikipedia
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C'est un de ces films magnifiques qui durent trois heures et qui semblent trop courts.

En deux mots. : La terre meurt et on envoie une équipe d'astronautes dans l'espace chercher une planète pour sauver l'espèce humaine.

"On" a juste oublié le "temps humain". Le héros, au départ certain de revenir dans sa ferme en perdition pour élever ses deux enfants, plutôt que de vouloir sauver l'espèce veut revoir sa progéniture.

Et en aimant ses enfant plus que tout il sauvera l'espèce humaine dans son entier par un jeu du temps et de l'espace.

Sans le lien d'amour qui le relie depuis toujours à sa fille l'humanité aurait disparu.

Le père sans sa fille et la fille sans son père ne sont rien et resteraient inutiles à tous.

La transmission des savoirs et l'amour qui la précède sont les deux facteurs réunis qui nous permettront de sauver les générations de nos descendants que nous ne connaîtrons jamais mais qui dépendent de nous.

Aucune science sans amour, comme aucun amour sans transmission des savoirs ne sauveront quiconque du désastre de la fin de notre civilisation. 

Et pour transmettre il faut aimer. 

Sans amour nous sommes déjà morts.

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Je vous conseille de regarder ce film qui passe sur C+ en ce moment (ou en replay ou de le télécharger .) 

Quoiqu'il en soit vous vous offrirez trois heures de beau spectacle cinématographique.







Les enfants vous font faire n'importe quoi ! 



Sans le temps il n'y a pas d'espace et le temps nous mène à l'espace et à son absence.