dimanche 17 mai 2015

Macédoine : « La petite guerre » ou "la Grande" ?

Dans sa dernière édition, l’hebdomadaire Fokus affirme que le gouvernement aurait engagé, en février dernier, une agence de communication française qui aurait conçu le scénario d’une opération nommée « La petite guerre » :
 il s’agissait de provoquer un scénario guerrier, pour répandre la panique dans la société puis, grâce à une opération de police réussie, restaurer la confiance dans les institutions de l’Etat.
Les événements de Kumanovo correspondent très exactement à ce scénario mais, si l’hypothèse d’un « storytelling » est confirmée, le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas marché. 


Aujourd'hui :

Plus de 20.000 personnes étaient rassemblées dimanche 17 mai à Skopje pour réclamer la démission du Premier ministre conservateur, Nikola Gruevski, et de son gouvernement accusé de corruption et d’écoutes illégales à grande échelle, selon les organisateurs et des journalistes sur place, dont l’AFP.

La semaine dernière :

 « Trente personnes d'origine albanaise, notamment du Kosovo, ont été inculpées pour "terrorisme" aujourd'hui en Macédoine, après avoir été arrêtées durant les combats meurtriers de ce week-end entre la police et un groupe armé à Kumanovo, les pires violences depuis le conflit de 2001.



 La Macédoine .... Avec....Des albanais musulmans venus du Kosovo ...conflit terrible .... Retour vers le futur ? En 2001 l'enfer s'était déclaré dans cette région...tous les voisins regardent ..

Source ( encore un conflit religieux ?) , instrumentaliser les religions c'est facile ! 

Sources photos





La Macédoine vient de placer hors d’état de nuire un groupe armé dont elle surveillait les commanditaires depuis au moins huit mois. Elle a prévenu ainsi une nouvelle tentative de coup d’État, planifiée par Washington pour le 17 mai. 

Il s’agissait d’élargir à la Macédoine le chaos déjà installé en Ukraine de manière à prévenir le passage d’un gazoduc russe vers l’Union européenne. Source







Le gazoduc Turkish Stream devrait passer à travers la Turquie, la Grèce, la Macédoine et la Serbie pour déservir l’Union européenne en gaz russe. A l’initiative du président hongrois, Viktor Orbán, les ministres des Affaires étrangères des pays concernés se sont réunis le 7 avril à Budapest pour se coordonner face aux États-Unis et à l’Union européenne.