dimanche 29 mars 2015

Pour être heureux soyons moins nombreux !

Oupssss ! 

Nous entrons dans l'ère de la "Division des Pains". 

Camarades, Qui laisse sa place ? Et pour quelles raisons ? Je suis comme Malthus à cet égard :
 "un seul être humain ne peut répondre à cette question". 

( Wendy à les chevilles qui gonflent!). :)

La surpopulation nous ramène au plus prêt de notre humanité. Qu'elle est la définition du bien partagé, de la finitude de la Terre, du temps biologique qui nous fait vivre et construire pendant le temps de notre vie ?

Que faire de l'absence de possibilité de voir l'avenir, du refus de la mort, de notre " droit à nous reproduire", des théories génétiques , des gènes dominants et récessifs, des chiffres de la production agricole, des avancées technologiques ? 

Comment créer un modèle intégrant tous ces facteurs ? Et ceux que j'ai omis de poser. 

Là dessus, une pincée de religion et nous sortons des études de chiffres pour entrer dans les études de textes abscons.

Si la science était plus facile il y aurait moins de religieux ! Et les religions sont contre les politiques de limitations des naissances. 

La surpopulation c'est aussi la pollution et le climat, les ressources étant limitées c'est aussi le partage des richesses (qui restent). Par principe tout le monde ne peut pas avoir un iPhone. Je dis bien par principe !

La surpopulation est un sujet politique, scientifique, religieux, économique et civilisationnel.

Et la nature humaine ? Incontournable ! C'est aussi un vaste sujet philosophique.

Réfléchir à la surpopulation c'est réfléchir à la population ! 

C'est à dire aux humains qui nous sont contemporains et aux rapports que nous entendons entretenir avec eux.

Je pose quelques questions politiquement incorrectes : 

À qui profite cette surpopulation ? À qui profite ce lumpen prolétariat qui enfle ? À qui profite ces affamés qui attendent leur tour ? 

La surpopulation génère des profits.  Et aussi justifie, par exemple, l'utilisation des engrais qui ont gelé les sols et qui maintenant induisent le " souci de la surpopulation ", tel un serpent qui se mordrait la queue inopinément ! 

Je ne vois pas trop comment ils peuvent dire que ce n'était pas prévu ! ( Hubbert 1956 !) 

Vont-ils rattraper le temps perdu ? Et comment ? Gros souci...

J'allais oublier : "la Dépopulation va-t-elle aussi générer des profits ?".

Je n'ai aucun doute la-dessus !

;) 









Malthus avait bien raison " on ne peut seul faire le tour de la question".

:)


L'ajustement de la population humaine, que son empreinte écologique situe entre 3 et 5 milliards d'individus, est donc la réponse, non seulement à ses besoins alimentaires mais à tous ceux que génère son niveau de vie, ainsi qu'à un meilleur équilibre social dont ne pourra naître que le mieux être de ceux qui le vivront lorsque nous leur aurons cédé la place.





Malthus avait conscience du mécanisme inscrit dans la pyramide sociale, lorsqu'il écrivait, dans le langage de son époque, à son adversaire l’utopiste William Godwin : « ... la race des ouvriers pourrait, en s’abstenant du mariage, et par conséquent en réduisant son effectif, améliorer immédiatement sa condition… ».(édit. Bonar, 1926, p. vii-viii).


De même pour Paul R. Ehrlich, auteur de " La bombe P", quant avec un décalage de quelques décennies, il écrivait : « Le but de cet ouvrage n'est pas tant de proposer des plans pour améliorer la société que de faire sentir la nécessité de se contenter du mode d'amélioration qui nous est prescrit pas la nature, et de ne pas mettre obstacle aux progrès qui devraient être faits dans cette voie. »

« vouloir assister les pauvres de manière à leur permettre de se marier aussi précocement qu'ils le voudront et d'élever une nombreuse famille, aboutit à une impossibilité mathématique. La prise de conscience de cette vérité serait très importante puisqu'elle éviterait aux riches [et à tous ceux qu'anime une compassion dévoyée] de détruire les bons effets de leurs propres efforts et de gâcher leurs bontés en les dirigeant vers des buts parfaitement inaccessibles ; elle leur permettrait de concentrer leur attention sur des objectifs plus convenables et de faire ainsi davantage de bien.»
« Il est probable que la structure de l'édifice social ne sera pas modifiée dans le grand avenir; nous avons tout lieu de croire qu'il y aura toujours une classe de propriétaires et une classe d'ouvriers. »


Bien des intellectuels, chercheurs et autres membres de l'élite se sont gaussés et se gaussent encore de tels propos, préférant s'en remettre à un optimisme aveugle, encouragé par la promesse d'une transition démographique qui ne résoudrait rien, compte tenu d'un état de surpopulation d'ores et déjà atteint.


Certes, Malthus a offensé le progrès en écrivant « Nous sommes donc en état d'affirmer, en partant de l'état actuel de la terre habitable, que les moyens de subsistance, dans les circonstances les plus favorables à la production, ne peuvent jamais augmenter à un rythme plus rapide que celui qui résulte d'une progression arithmétique. ». Les faits l'ont démenti depuis. Diverses sciences et techniques (biochimie, diététique, culture hors sol par exemple) ont fait la preuve qu'elles pouvaient aider l'agriculture pour satisfaire les besoins alimentaires d'un effectif passée de 1 à 7 milliards d'êtres humains. Et si une part importante de la population du globe souffre encore de la faim ou de malnutrition., la raison a davantage pour causes un mauvais partage des ressources ainsi que des problèmes d'ordre logistique, qu'une insuffisance de production,. Mais à quoi sont dues ces difficultés sinon au surnombre ? Ä quoi attribuer ces désordres, comme tant d'autres, sinon aux insolubles problèmes de gouvernance que pose la prolifération des humains ?


Malthus précise d'ailleurs : « L'étude de ces causes étant beaucoup trop complexe pour qu'un seul homme puisse s'y livrer avec succès, cet Essai a pour objet d'étudier uniquement les effets d'une seule d'entre elles ... la tendance constante de tous les êtres vivants à accroître leur espèce au-delà des ressources de nourriture dont ils peuvent disposer ».