dimanche 22 mars 2015

Barbarie ordinaire et valeur travail

Depuis mi février, actes de tortures et de barbarie avec séquestration en pleine ville sur une femme de 20 ans ! 
La jeune femme a un travail  ......!!!! : 
....La jeune fille est en effet conduite au déversoir, là où la Meuse fait quelques petites cascades, à un jet de pierre des tours du quartier. On l’oblige à s’immerger tout habillée, d’avancer dans l’eau glacée, de se mettre sous l’eau. Si elle n’obtempère pas, les coups de pied pleuvent. Après ces sévices, elle est conduite, grelottante et apeurée, dans un immeuble tout proche. Pour ne pas laisser de traces dans la cage d’escalier, elle doit se mettre nue et monter ainsi dans un appartement où elle subit ce qu’elle subit depuis quelque temps déjà.
Séquestrée chez un couple de femmes,  privée de douche, dormant par terre et mangeant des croquettes pour chat, la demoiselle servait autant d’exutoire à la rage de ces personnes que d’esclave sexuel.....
.....Un enfer qui va crescendo : des claques d’abord, le vol d’une première carte bancaire. Et puis, elle qui n’a jamais rien pris d’illicite, est obligée de fumer des joints et de boire de l’alcool. Littéralement happée dans l’horreur absolue, elle est violée successivement par des amis du couple de femmes. Elle a enduré également l’introduction d’objets divers. Ces relations sexuelles imposées sont parfois filmées. Elle subit aussi des tortures : brûlures de cigarettes, couteau chauffé et posé sur les parties intimes et les seins…

Ce samedi, les policiers de Verdun ont procédé à l’interpellation de six personnes qui ont été placées en garde à vue : trois hommes et trois femmes âgés entre 19 et 27 ans, soit le couple de femmes, trois hommes et la compagne de l’un d’eux. Tous sont Meusiens : cinq de Verdun et un de Stenay. Si quatre d’entre eux ont un casier judiciaire vierge, l’un des garçons est connu, notamment, pour des violences et l’une des filles pour des atteintes aux biens. L’enquête a été confiée initialement aux hommes du commissariat de Verdun en co-saisine avec le SRPJ de Nancy.
Les déclarations des gardés à vue tendent à confirmer les dires de la victime.


Dans l'affaire des bébés congelés " la Justice s'oriente vers un infanticide" (sic). Source

La mère (50kg) était, elle aussi, salariée ....

Le travail lieu de socialisation ? Il semblerait que le milieu du travail soit celui de l'indifférence assumée !  Personne ne s'aperçoit de ton absence ni ne s'inquiète de ta grossesse !

Le monde devient fou, Aveugle et sourd ! Mais que regardent nos contemporains ? À quoi font-ils attention ?

(Regardez la décoration au-dessus de la porte du couple " glacial" .....)