dimanche 15 février 2015

Victoire de la rue sur internet


( il y a des fautes que je corrigerai des que je serai devant mon ordinateur. J'ai écrit sur l'iPad qui lui aussi veut écrire ! CQFD ). Bon réveil !

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Nous assistons aux limites d'Internet. Ou plutôt il y a de lourds contresens sur ce qu'est internet et sur les annonces pathétiques " nous allons surveiller le net".

Dans les années 2000 les gens se sont connectés. Ils ont pensé que les "chats" étaient comme " la vraie vie". Il y eu la "Grande Illusion" du net. Les gens ont acheté des ordinateurs.

Plus de solitude, de l'affect à travers les lignes électriques et un écran.  Le rêve d'un monde connecté et égalitaire par ces mêmes connexions.  On a pris des "avatars" ... Un avatar est encore un écran.

À la base, internet est un outil, une immense bibliothèque et un moyen de communication décharné et immédiat.
Un courrier sans facteur, des rencontres sans bouger. Un transport instentané d'informations.

Tout ceci est dépassé. L'illusion à vécu. Je sais qu'on dit le contraire mais c'est ma vision de choses.

Les jeunes d'une vingtaine d'années sont dans la rue, pas sur internet. Internet a laissé "comme un jeu", trop lourd à utiliser. N'oublions pas que pour utiliser internet il faut savoir lire et écrire.

On ne vend plus d'ordinateurs mais des tablettes tactiles sans clavier et des smart phones.

À quoi sert un ordinateur si on n'a aucun document à sauvegarder? À rien. Les smart phones font autant aujourd'hui qu'un ordinateur des années 2000. Sans " fil à la patte".

Combien d'utilisateurs de tablettes utilisent Word ?

Les jeunes sont de nouveau dans la rue avec des smart phones pour envoyer des SMS ou des Tweets et admirer leur page FB.

On ne deale pas devant son ordinateur. On va dans la rue. C'est la rue, la prison et certains cafés ou lieux de rencontre qui produisent la jeune génération de types armés. Internet ce n'est plus que FB ou Twitter où sont postés quelques messages lapidaires. Et sans forcément beaucoup de sens.

Ce n'est pas " internet" qui sera surveillé, ce seront les SMS, les tweets et les pages FB. J'exagère un peu, bien sur certains sites ou blogs fermeront ou seront " punis" mais finalement très peu.

C'est extrêmement facile de surveiller un site internet. Ça se fait déjà automatiquement par "mots clefs". Pourquoi ce trains sites ne sont pas déjà fermés ? Parcequ'ils sont surveillés.

C'est beaucoup plus difficile de courir dans les rues. Et ça se voit. Ça demande des forces de sécurité que l'on a pas. La situation est incontrôlable, c'est tout.

Alors pourquoi dire " surveillance internet" ? Parce que ça donne une illusion de pouvoir .... Dans les faits, inexistants.

L'homme est une espèce animale, il marche et courre. Il n'a pas vocation à rester enfermé devant un écran pendant des heure.
Il a acquis un iphone6 qui lui permet de faire les 2 en même temps ! Super !

Sur Twitter il y a les messages privés. Il n'est pas encore interdit de se donner rendez vous en France ?! Certains comptes twitter lâchent des propos racistes, des appels à la haine, ferment et rouvrent sous un autre  "avatar-compte".

Internet qui devait nous aider à nous aimer, à apprendre des langues étrangères ou à améliorer notre niveau en math, où est-il ?

Il est tout rétréci. Quand j'entends les annonces "de police du net" j'ai l'impression qu'ils confondent la 4G et un disque dur. À la base internet est un moen d'envoi de fichiers lourds et compressés.

Qui parmi nous va sur TOR, va sur le Dark web ? Moi, pas. Mon antivirus n'y résisterait pas.

Donc, ils vont (en gros) inutilement surveiller Orange et ceux qui sont vraiment dangereux se rencontreront au café. C'est tout.

Les mesures pour stopper les violences qui viennent n'existeront pas.

Je vis avec les foules de gamins quasiment analphabètes, le téléphone à la main qui veulent en découdre. "Contre quoi et qui ?" J'y reviendrai.

Internet c'est fini. Fini. Si tant est que cela ait commencé un jour pour le commun des mortels..... La rue a repris ses droits. Le rêve d'un accès  égalitaire à au moins quelque chose est passé.

Seuls les plus vieux d'entre nous y croient encore.