mardi 11 novembre 2014

L' Église purge les "gardiens du dogme"

Ce pape, comme je l'ai déjà dit me paraît, comment dire.... Bizarre .. " curieux"... C'est le premier pape qui veut détruire le " Dogme" de l'Église sans lequel sa présence et son autorité même ne signifient absolument ... Plus rien !!!!

Auto destruction de l'Église ? Ça y ressemble ! C'est vraiment inquiétant. Le Vatican détruira sa banque aussi ?
 ;)

Au Vatican, la vengeance est un plat qui se mange... chaud. Moins d'un mois après la clôture du synode sur la famille, le pape François a limogé le cardinal Raymond Leo Burke, chef de file des conservateurs, de ses fonctions de préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, la cour de cassation du Vatican. 

 Raymond Leo Burke est considéré comme un proche de Joseph Ratzinger et il est très populaire parmi les traditionalistes.
Durant le synode, le cardinal américain s'était opposé à toute évolution de la morale sexuelle de l'Église. Mais au-delà de ses opinions, partagées par de nombreux autres prélats, il n'avait pas craint de s'en prendre directement au pape François. "Le pape a fait beaucoup de mal au synode en ne disant pas ouvertement quelle est sa position. Comme pasteur universel, il doit servir la vérité. Le pape n'est pas libre de changer la doctrine sur l'immoralité des actes homosexuels, l'indissolubilité du mariage ou toute autre doctrine de la foi." Évoquant "une Église sans gouvernail", il n'avait pas écarté un risque de schisme "si le synode allait contre l'enseignement de l'Église". Un combat dont il connaissait les dangers. Il avait d'ailleurs lui-même évoqué le risque de son limogeage.

S'il est le plus en vue, Raymond Leo Burke n'est pas le premier prélat conservateur limogé par l'évêque de Rome après le synode. Le 5 novembre dernier, les deux secrétaires de la Congrégation du culte divin, Anthony Ward et Juan-Miguel Ferrer Grenesche, ont été remerciés. Et la purge n'est pas terminée. Pourtant nommé par le pape François préfet du secrétariat pour l'Économie et membre du Conseil de la Couronne - les neuf cardinaux chargés d'étudier la réforme de la curie -, le cardinal George Pell est tombé en disgrâce pour des choix liturgiques préconciliaires et pour s'être prononcé contre la communion aux divorcés remariés. Le maroquin du ministre de l'Économie du Vatican est menacé.

http://www.lepoint.fr/societe/le-pape-francois-regle-ses-comptes-11-11-2014-1880188_23.php