samedi 15 novembre 2014

" donne cours contre sac de riz" (tarifs étudiés)

Travailler sans être payé. C’est ce qui est arrivé à 231 enseignants du primaire, stagiaires (qui commencent à enseigner juste après avoir réussi le concours) ou contractuels, en Seine-Saint-Denis. A la mi-octobre, ils n’avaient toujours pas été payés depuis la rentrée scolaire. Pour s’expliquer, la direction académique de Bobigny avait évoqué un problème technique.
 le retard considérable met de nombreux jeunes enseignants dans une situation très difficile." 
La solution proposée par la direction académique de Bobigny ? Que les enseignants demandent des bons alimentaires. Une proposition a priori peu appréciée par les intéressés. "Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés", s’était insurgée Joëlle le 4 novembre, l’une des enseignantes non payées. Pourtant, cette mère de famille de trois enfants a dû réclamer les fameux bons, à l’instar d’un certain nombre de ses collègues.  

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/les-230-enseignants-non-payes-depuis-la-rentree-vont-toucher-un-acompte-17-10-2014-4221009.php
On comprend mieux que les collégiens ne puissent pas écrire deux phrases en français compréhensible ! À Marseille les élèves sont dans la rue à 11h30, cantine en grève, chaque vendredi.
Pourquoi la cantine est en grève ? Parce que certains enfant qui y mangent ne sont pas récupérés par leurs parents et les salariés municipaux attendent les " responsables légaux" pendant des heures.... Sans être payés, bien sur !
1) les caisses de l'état sont archive sèches
3) les enseignants recrutés n'importe comment ( CDD, vite fait, pour combler les trous)
4) la modification des rythmes scolaires ne profitent qu'aux riches qui apprennent l'anglais ou approfondissent les maths.
Les pauvres, de leur côté font activité " hurlements dans la cour" ou " comment se promener dans la rue".
5) l'éducation n'a rien de nationale mais reste le premier budget de la nation.
Nation? Éducation ? 
Travail, famille, patrie ? C'est fini, bien fini !