mardi 29 avril 2014

quid du plombier polonais ?

les "Stress Tests" en Zone euro : 

le scenario du pire retenu prévoit un taux de chômage à 13%  et une forte baisse des prix immobiliers et des marchés.

les "Stress Tests" en Zone euro débute en mai, résultats en octobre.

 Selon les agences Bloomberg et Reuters, le scénario catastrophe est basé sur deux années de récession dans l'UE, dont -0,7% en 2014, puis -1,4% en 2015. Des prévisions respectivement inférieures de 2,2 et de 3,4 points à celles de l'UE, et qui freineraient considérablement la capacité des particuliers et des PME à rembourser leurs crédits bancaires.

 Si les prévisions de croissance économique constituent l'élément le plus important des tests de résistance, l'évaluation des dettes souveraines détenues par les banques en est un autre, selon les analystes interrogés par Reuters. En effet, les tests de résistance de 2011 n'avaient pas jaugé la capacité des établissements de crédit à supporter le défaut d'un Etat dont ils possédaient des obligations.
 Nul doute, également, que l'EBA testera l'aptitude des banques à composer avec la pression déflationniste, le taux annuel d'inflation dans la zone euro étant tombé de 2,7% en glissement annuel fin 2011 à 0,5% en mars 2014. Or qui dit baisse des prix dit moindre facilité des emprunteurs à rembourser leurs crédits bancaires. Enfin, à la différence de ceux de 2010 et de 2011, les stress tests de 2014 devraient également prendre en compte l'exposition des banques aux risques des pays émergents, en particulier ceux liés à la crise russo-ukrainienne. source


Le secteur bancaire européen a déjà globalement anticipé ces tests de résistance, en levant des milliards d'euros de capitaux frais ou en augmentant les provisions pour couvrir d'éventuelles pertes sur crédits. Les banques qui ne réussiront pas ces tests devront montrer comment elles entendront lever les fonds nécessaires auprès des investisseurs, vendre des actifs ou retenir leurs bénéfices plutôt que de verser des dividendes. source

le BTP a anticipé et subi la misère : source

 Les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 11,4% de janvier à mars sur un an, pour s'établir à 74.383, selon les statistiques du ministère du Logement publiées ce mardi 29 avril.
 Les mises en chantier de logements dits ordinaires sont ressorties en baisse de 14% à 68.754 unités.

La situation ne risque pas de s'améliorer dans les mois à venir. Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, chiffre qui renseigne sur les futures mises en chantier, dévisse de mois en mois, avec un repli de 25% de janvier à mars (contre -22% de décembre à février), à 97.103 unités.
Les permis de construire accordés aux logements ordinaires ont reculé encore davantage (-28,2%) à 88.947 unités, tandis que les logements en résidence affichent là encore un rebond de 46,7% à 8.156 unités.
Sur douze mois, la tendance à la baisse s'accentue encore pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 20,3%.

 très bien ! comment anticiper une baisse de l'immobilier avec tout le monde dehors ?

suis-je bête ! auront un toit sur la tête ceux qui peuvent payer !!!

il faut démolir, donc ! soyons logiques !

quant au plombier polonais je lui prédis des jours heureux. le français endetté ne pourra payer les factures d'une entreprise française !

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l'économie souterraine qui représente des milliards de milliards de perte sèche pour les états (complices, non ?) a de beaux jours devant elle.

le fric n'est pas perdu pour tout le monde !