lundi 28 avril 2014

Passons à autre chose, Crise de Liquidités en Europe

 mise à jour :  Fin d'Alstom
le gouvernement française ne s'opposera pas à l'offre de GE (Bloomberg) 
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 Liquidity crunch in the Eurozôône ? via :
(crise de liquidité)


Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a détaillé son plan de bataille : si les conditions monétaires et financières se durcissent, la BCE utilisera les taux et les opérations de refinancement. Si la politique monétaire ne permet pas d'augmenter les prêts, alors l'institution pourra acheter des titres adossés à des actifs (ABS), mais avec « des changements dans la réglementation pour dynamiser la titrisation de bonne qualité ».
Comment la BCE peut-elle intervenir ? Une photographie du marché des titres de dette dans la zone euro montre la complexité de l'équation. Les emprunts d'Etat comptent pour la moitié du total. Ils pèsent 6.372 milliards d'euros. « C'est donc la classe d'actifs privilégiée si la BCE doit déclencher un vaste plan d'achats », souligne ING. De fait, si on tient compte des contraintes liées à la typologie des marchés, à la taille du programme et à la nécessité de traiter les pays selon leur poids dans le capital de la BCE (ou selon le PIB), l'institution n'a d'autres options que d'acquérir des titres publics, comme la Fed ou la Banque d'Angleterre avant elle. Mais il faudrait un véritable choc.
acheter des titres publics français .... c'est nous vendre à la BCE.

Selon ING, la poche d'actifs privés disponibles et « achetables » par la BCE (maturité, risque, etc.) pèse 3.500 milliards d'euros. Un montant non négligeable. Problème : il y a de grosses différences entre pays, ce qui est peu compatible avec l'idée d'un traitement équitable. « Le marché des obligations sécurisées est important en Espagne, celui de la dette d'entreprise très développé en France ». source