mercredi 30 avril 2014

notre "Vrai Président" omnipotent

1) Noyer (BCE) se dit favorable à des mesures de politique monétaire supplémentaire, y compris des injections de liquidités. source

Christian Noyer est un haut fonctionnaire français, actuel gouverneur de la Banque de France et de la Banque des règlements internationaux, « la banque centrale des banques centrales ». Il préside l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
Membre du club Le Siècle, il a présidé le Club de Paris, chargé de rééchelonner la dette des pays pauvres, et il préside le Conseil de la politique monétaire, la Commission bancaire, ainsi que le Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement.
 Il est membre du Conseil des gouverneurs et du Conseil général de la Banque centrale européenne. il est aussi Gouverneur suppléant du Fonds monétaire international.  

source Wikipédia,   source BdF

2)  Le gouverneur de la Banque de France s'attaque au smic, aux fonctionnaires et à la fonction publique.
 
En 2013, le gouverneur de la Banque de France avait décliné un véritable manuel de libéralisation de l'économie française à l'usage de François Hollande. Cette année, Christian Noyer récidive.
  "Il faut bien comprendre que l'allègement de charges n'est pas une condition suffisante de la restauration de la compétitivité", assène un des artisans de la politique monétaire de la zone euro.
 la restauration des marges dégagées par les entreprises ne serait pas suffisante pour faire repartir l'investissement. Pour Christian Noyer, cela passe par une flexibilisation accrue de l'économie, en particulier du marché du travail. 
 "Le marché du travail demeure trop rigide et trop peu incitatif à la prise de risques par les entreprises pour créer des emplois".
 Christian Noyer propose d'élargir "la négociation de branches ou d'entreprises sur la durée du travail ou les salaires". Une "façon de s'assurer que les hausses de salaire se feront bien en contrepartie des hausses de productivité".  il n'hésite pas à s'attaquer au tabou du salaire minimum.
 "Le fonctionnement du smic paraît devoir être remis à plat, tant sa rigidité grève le fonctionnement global du marché du travail et expose, plus qu'elle ne protège, ses bénéficiaires."

 source


3) Pourquoi ? parce que nous devons rembourser les "dettes" et que, comme vu hier, il y a des tensions bancaires. moins de crédits et moins de dépôts (et inversement).

Les banques de la zone euro ont diminué leurs dépôts de 29,5 milliards d’euros (25/04).


… et ce trou a été bouché précipitamment par une augmentation des apports de généreuses administrations publiques discrètes et anonymes  pour un montant de 30,5 milliards car les banques ont augmenté leurs emprunts de 2 milliards (comprendre : notre argent est venu boucher les trous).

source et plus

 L'édito du poissonnier ce matin : 

"je livre 10 kg de langoustes tout à l'heure à l'Assemblée nationale, ça doit être pour fêter l'austérité".

via :  Victor Robert

 

il ne cherche ni les honneurs, ni les flatteries des médias, il a le pouvoir quasi absolu.

(Mesdames, un bon parti !)