mercredi 23 avril 2014

l'Ultime trahison des médias



Et si les journalistes remplaçaient les publicitaires ?


Longtemps annoncés sur le déclin face à l’émergence de médias digitaux, les institutions du « print » (presse papier) vivent en ce moment une période charnière qui décidera de leur avenir. Certains continuent à avancer dans le déni du changement, d’autres vivent leur plus importante mutation tout en confortant leur statut.

Encore considéré comme un OVNI il y a quelques mois, le digital est aujourd’hui au coeur de nombreuses rédactions. C’est le cas au Figaro où la rédaction traite en premier lieu les sujets digitaux lors de ses réunions.

Cette transformation s’applique également à l’externe avec la création de formats destinés à enrichir l’expérience vécue par les audiences, à commencer par la vidéo, qui est le segment qui bénéficie de la plus forte croissance.

Tout l’enjeu consiste donc à mettre en place un certain nombre de dispositifs de ce genre pour amplifier l’expérience des téléspectateurs et assurer le succès des annonceurs. Des annonceurs qui sont d’ailleurs les premiers à profiter de cette transformation digitale.

Les médias étaient auparavant des canaux à investir pour les annonceurs, aujourd’hui ceux-ci rentrent dans une optique de co-création de contenus.

La problématique des médias consiste ensuite à distribuer ces contenus sur leurs supports, mais aussi et surtout à créer un lien entre leurs lecteurs et la marque en question.

En clair, les médias sont passés d’un statut de simple canal de diffusion à celui de véritables créateurs de lien social… traduire : créateurs/renforçateurs de pub.

on ne peut pas aller plus loin. on peut aussi imaginer que les journalistes seront directement rétribués par les marque selon le nombre de leur lecteurs....

tout est dit ! 

il n'y a plus de "journalistes", ce sont de simples vecteurs de la puissance des marques.