samedi 19 avril 2014

l'Empire prend soin de toi

Pipelines existants, en construction et projetés, en relation avec les nouveaux gisements de pétrole non-conventionnel.

 Approvisionnement en hausse, concurrence accrue, contraction de la demande : ces trois tendances ont contribué à créer un nouveau défi pour le secteur du pétrole en Amérique du Nord : comment acheminer le pétrole des nouveaux centres d’approvisionnement jusqu’aux marchés, qu’ils soient intérieurs ou internationaux ?
C’est un défi majeur pour les sables bitumeux au Canada ainsi que pour les gisements de Bakken au nord-ouest des États-Unis (Fig. 4). Il s’agit de régions sans accès à la mer et la capacité des pipelines est insuffisante pour acheminer les niveaux de production (actuels et futurs) jusqu’aux raffineries qui sont, elles, situées dans le Midwest et sur le golfe du Mexique.

........................ Les sources de pétrole non-conventionnel ont une empreinte carbone associée à leur récupération beaucoup plus importante que celles des sources conventionnelles. De ce fait, les émissions de gaz à effet de serre sont environ 17% plus élevées que celles du pétrole conventionnel et pourraient signifier une fuite en avant dans le changement climatique.

L’eau. Les opérations d’extraction d’huile de schiste et de sables bitumeux utilisent d’importants volumes d’eau avec des risques de pollution des ressources d’eau de surface et souterraines.

Déversements. Les fuites de pétrole des pipelines, des trains, des navires ou des installations d’extraction de pétrole offshore font fréquemment la Une des médias. Ces accidents ont sensibilisé le grand public  aux risques liés à l’exploitation et au transport du pétrole. Alors que l’essentiel du pétrole flotte sur l’eau, ce qui rend sa récupération plus aisée, le bitume coule en raison de sa plus grande densité, ce qui rend son nettoyage extrêmement compliqué........................

.......................Paradoxalement, les barrières à l’accès au marché ont fait baisser les prix du bitume par rapport aux prix du pétrole en Amérique du Nord et les prix de l’Amérique du Nord par rapport aux marchés mondiaux. Au-delà du coup porté à l’économie canadienne, cela dissuade également de réduire la demande nationale en énergies fossiles et d’investir dans des solutions pour lutter contre le changement climatiques. C’est exactement l’inverse de ce que souhaitent les citoyens canadiens soucieux des problématiques climatiques qui s’opposent à ces projets énergétiques. Dans cette contradiction gît une opportunité.....
.......................... Il y a là une vraie opportunité pour les gouvernements et les géants industriels de gagner le soutien de l’opinion publique en associant les projets d’exportations à des actions réelles, tangibles, en faveur du changement climatique. Ne pourrait-on pas imaginer d’associer l’accès du pétrole aux marchés à des investissements significatifs dans des programmes qui orienteraient les systèmes d’énergie domestiques du Canada vers le développement durable ? Ces investissements ne représenteraient pas un coût majeur par rapport aux problèmes d’accès au marché actuels et contribueraient à créer des emplois et rendraient le système énergétique nord-américain plus durable. source et beaucoup plus

1) le prochain gros investissement sera climatique pour la pétro-chimie.

elle distillera le poison tout en distribuant les "médicaments". sauf homéopathiques, car ils ne sont que de l'eau...
;0)


2) le marché transatlantique, d'autre part, ingèrera ces bitumes de gré ou de force qui, comme nous le savons ne sont pas "du pétrole".

une seule question se pose : peut-on s'opposer à ce cartel pétro-chimique ? qui intègre transports, productions, extraction, distributions, l'agriculture, l'élevage, le système de soins et le quotidien de nos machines à laver ?

on serait tentés de dire : "la Pétro-Chimie" c'est la vie !

OMG !!!!!!!

"an alpaca looks out from a car on a busy street Changchun, Jilin province, China" via :