lundi 9 décembre 2013

la France et l'Afrique et les copains !

(ho !!!! ben, ça alors !!! "ça se touche" !!!!! Congo et Centre-Afrique.)


des mégawatts par millions :

 où nous en sommes :


Au Congo, la France finance le plus grand barrage du monde - à l’impact écologique gigantesque

En 2013, le Congo et l’Afrique du Sud ont signé à Paris un accord pour construire au Congo le plus grand complexe hydraulique du monde. Avec l’aide de l’Agence française de développement, de la Banque européenne d’investissement et de la Banque mondiale. EDF et GDF Suez sont en charge de l’ingénierie. Une catastrophe écologique et sociale, avertissent des écologistes.

Un des pays les plus pauvres d’Afrique, le Congo, projette la construction du barrage hydraulique le plus coûteux au monde, le projet Grand Inga sur les chutes du fleuve Inga à l’ouest du Congo, a quelque chose de tristement ironique.
Certains craignent que ce barrage n’alimente la corruption et les conflits, en laissant la majorité des Congolais sans électricité.
Un projet pour les industriels et les grandes villes.
Ce traité fait de l’Afrique du Sud le principal acheteur de l’énergie générée par la future centrale Inga III.
À Kinshasa, sur dix millions d’habitants, moins de 30 % ont accès à l’électricité (contre 1% dans les zones rurales), et 10 % seulement en disposent 24 heures sur 24. La majorité utilise le bois comme source d’énergie. Le charbon de bois est transporté en ville. Les tarifs de l’électricité n’encouragent pas une utilisation économique, les gens paient pour être abonnés, et non pour ce qu’ils consomment (moins de 10 % des abonnés ont un compteur). Les plus fortunés ont recours à des générateurs diesels pour pallier les pénuries de courant.
Des communautés entières devront être déplacées pour faire place au projet.
Les gouvernements et les développeurs s’enrichissent sans fournir la moindre information aux personnes affectées.
Déplacements de population
Les villageois que j’ai rencontrés savaient certes qu’ils allaient être déplacés mais ne savaient pas comment cela allait se passer. La Banque mondiale avait mené une enquête en 2007 pour établir qui serait affecté et à l’époque informa les personnes concernées qu’elles recevraient neuf cents dollars de compensation par foyer.
 « Le grand hydraulique est une solution pour l’Afrique… je pense vraiment que nous devons nous y engager », dit Rachel Kyte, la vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable
Et pourtant, l’Agence internationale de l’énergie a montré que l’électrification raccordée à un réseau de transport alimenté par les grands barrages n’est pas rentable pour l’Afrique rurale. 60 % de ces zones sont mieux desservies par des réseaux modestes ou par des systèmes hors-réseau.
Les projets ont été minés par une corruption rampante, produisent moins d’énergie que prévu et n’ont pas du tout profité aux pauvres. 85% de l’électricité au Congo est consommée par le secteur minier. Ce système a engendré des tensions et une guerre civile.
ces projets sont destinés aux mines et aux grandes villes. Plus de la moitié du projet Inga sera exportée en Afrique du Sud et le reste à des compagnies minières du Katanga. Toutes ces aides ne profiteront pas à la majorité des Congolais.
Au moins 12 milliards seront nécessaires pour la construction d’Inga III et 80 milliards pour l’ensemble du projet Grand Inga.
Transparency international a classé le Congo à la 160ème place sur 176 parmi les pays les plus corrompus. En 2008, deux directeurs de Inga I et II ont été interrogés suite à l’évaporation de 6,5 millions de dollars destinés à la réhabilitation du barrage.  
L’argent n’a jamais été retrouvé et sa disparition est restée sans explications.
4 

ben pourquoi pas ????? on voit bien les intérêts liés sur la Terre....alors ?

LOL !

voilà ce qui est prévu :

"is perfect"....