lundi 11 novembre 2013

Misère, idiotie et collectivisation des enfants

 Les enfants pauvres ont un cerveau plus petit, selon une nouvelle étude américaine.

«C'est un article très impressionnant», estime Michael Meaney, neuropsychologue à l'Université McGill. «Il y a eu des études qui ont montré que la pauvreté a des effets cognitifs et comportementaux à long terme. Mais on n'a jamais vu concrètement les effets biologiques sur le cerveau. On comprend mieux le chemin par lequel la pauvreté influence l'enfant, par le biais de la famille. Et comment la famille peut contrecarrer les effets de la pauvreté, en donnant du soutien et de l'amour à l'enfant plutôt qu'en le laissant à lui-même et en lui montrant de l'hostilité.»
«Nous voulions voir les effets de la dépression en bas âge sur le cerveau. En évaluant l'influence de différentes variables, nous avons vu que la pauvreté était le facteur dominant

Le seuil de pauvreté établi par le gouvernement américain - 23 000$ US pour une famille de quatre - était la variable utilisée.

 «Je pense que la dépression est plutôt une conséquence de la pauvreté, comme la taille du cerveau»

 Il faut donner aux mères pauvres des incitatifs pour envoyer leurs enfants à la garderie.
Aux États-Unis, il y a plusieurs programmes qui soutiennent les mères défavorisées dès le début de la grossesse, aident à l'inscription à la garderie et les préparent à y envoyer leurs enfants.

source 

tes parents sont pauvres (23000 $ pour 4), tu es "ralenti intellectuellement", tu iras dans des institutions, tu seras pris en charge par la collectivité.
tes parents ? je ne sais pas.

au fait : qu'est-ce qu'on fait des enfants du "tiers monde" ?
ha, j'oubliais, il n'y a plus de 1/3 monde, le 1/3 monde c'est nous, l'Europe, la Grèce, l'Espagne, le Portugal, la Fr-nce....