lundi 25 novembre 2013

ces vieux électeurs.

Seul un quart des pensions de la fonction publique est financé par les cotisations des agents de l'État. Les contribuables doivent payer la différence : 37,3 milliards en 2013.


Les retraites des fonctionnaires souffrent d'un déséqui­libre abyssal. C'est ce que confirme le dernier rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR), que Le Figaro s'est procuré et qui doit être présenté ce mardi après-midi. Vicissitude du calendrier: à la même heure, les députés s'exprimeront, pour la deuxième fois et en procédure de vote bloqué, sur la réforme Ayrault des retraites. Un projet de loi qui ne s'attaque nullement au besoin de financement des retraites de la fonction publique.

Et pourtant: d'après les calculs actualisés du COR, seul un quart des pensions est financé par les cotisations salariales et celles (fictives) de l'État employeur, contre 82,9 % pour le régime des salariés du privé. Le régime des fonctionnaires n'est certes pas techniquement en déficit. Mais c'est jouer sur les mots: le trou - la différence entre les recettes et les dépenses - est automatiquement comblé par le budget de l'État. Résultat, un euro dépensé en subvention pour les retraites des fonctionnaires, c'est un euro de moins pour l'éducation. Ou un euro de plus de dette publique.

Au final, l'État subventionne discrètement les retraites des fonctionnaires à hauteur de… 73 % de ses besoins. Concrètement, la facture atteindra 37,3 milliards d'euros cette année, selon les prévisions du COR. L'administration nomme, pudiquement, cette ligne budgé­taire «cotisations fictives». Hélas, la douloureuse, elle bien réelle, ne cesse de gonfler: + 5,5 % en 2011, + 4,2 % en 2012 et + 1,7 % en 2013. source

les américains ont une meilleure retraite que les français ?

en clair, un système qui coute cher et coutera de plus en plus cher.
les anglais sont confrontés au même problème de vieillissement et de paiement des pensions.
 tout le vieux continent gère comme il peut le manque de croissance et ses "obligations" envers ses vieux travailleurs.
une génération sacrifiée ? éventuellement.  
les "vieux" seront-ils les victimes désignées de la "dette" ? 

c'est vrai que "brimer" les vieux, c'est facile... le seul levier qui reste au "vieux" pour se faire entendre, ce sont les élections.

imaginons que les vieux ruinés ne votent plus UMPS....

le vieux par définition ne manifeste pas en brisant les vitrines.