jeudi 17 octobre 2013

quand la Chine réchète EDF, dicrètement.



La Grande-Bretagne va donner son feu vert à des participations de sociétés chinoises, y compris majoritaires, dans des projets nucléaires au Royaume-Uni. Londres et EDF seraient parvenus à un accord final pour la construction de deux réacteurs EPR.


Londres va autoriser « des participations chinoises, y compris d’éventuelles participations majoritaires, dans le développement de la nouvelle génération du parc nucléaire britannique ».
Dans ce cadre, le groupe chinois CGNPC (Chinese General Nuclear Power Corp.) va aider EDF pour la construction de deux réacteurs nucléaires à Hinkley Point C. Le ministre britannique des Finances George Osborne a salué « une nouvelle grande étape dans la relation entre le Royaume-Uni, la plus vieille puissance nucléaire civile, et la Chine, le pays où la croissance du secteur nucléaire est la plus forte ».

Londres et EDF se seraient également mis d’accord sur le prix garanti de rachat de l’électricité à la sortie de la centrale d’Hinkley Point C et sur les soutiens publiques pour le financement de sa construction.

Hinkley Point C ne devrait être qu’un premier pas pour la filière nucléaire chinoise. Alors que les centrales se multiplient en Chine, le pays rêve d’exporter son savoir-faire.
CGNPG, notamment, veut construire son propre réacteur en Grande-Bretagne. A ce sujet, George Osborne a promis d’aider les opérateurs chinois à franchir les tortueuses étapes de l’approbation de leur technologie par les autorités britanniques. Si un réacteur chinois devait être agréé par un pays occidental, sa crédibilité s’en trouverait renforcée pour les exportations vers le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Amérique du Sud.

Alors qu’aucun opérateur énergétique britannique ne souhaite pour le moment participer au réveil de l’atome dans leur pays, Londres compte plus que jamais sur les financements étrangers, notamment chinois. Le Royaume-Uni souhaite en effet subventionner le moins possible l’électricité nucléaire. D’abord parce que Bruxelles ne lui laisse pas toute marge de manœuvre mais surtout parce que le gouvernement ne veut pas donner l’impression d’utiliser les deniers publics pour privilégier une source d’électricité plutôt qu’une autre, comme le gaz. source

si on prend l'Empire, les $ de la Chine et EDF, on secoue et on a des centales nucléaires chinoises.
low cost ?