jeudi 10 octobre 2013

La dette sociale française, de 11% à 30% du PIB

sur BFMB : tous les comptes positifs européens seront taxés de 10% (FMI).
ceci pour revenir à un taux d'endettement équivalent à celui de 2007.

exit, mon ami, l'épargne de toute une vie. à tes enfants tu laissera ton vieux caleçon porte- bonheur !

------------------------------------------------------------------en Fr-ance se sera pire ! pourquoi :

l’autre budget français, le budget dit « social » est trop lourd. 

Il concerne essentiellement des dépenses de la Sécurité Sociale, mais aussi d’autres dépenses sociales, extérieures à la Sécu, comme les allocations chômage, qui dépendent des collectivités locales ou du budget de l’État. 
Au total il s’agit de 540 milliards, soit presque 30% du PIB, dont le plus gros morceau, le régime général de la Sécu au sens strict, dépasse les 350 milliards, soit pratiquement un cinquième du PIB, autant que le budget de l’État. 

Cela nous permet d’être à la fois champion du monde des dépenses publiques en général et des dépenses sociales en particulier.

 Si la Cour des Comptes attire notre attention sur la Sécu, c’est en raison de sa dette. Avec un montant de 160 milliards environ cette année, elle représente 12% de la dette publique totale (dont nous rappelons qu’elle atteindra 1.950 milliards d’euros l’an prochain), ce qui correspond à 11% du PIB français. C’est un peu plus que la dette des collectivités locales, au demeurant fort endettées.
Encore ce chiffre de 160 milliards ne mesure-t-il que la dette actuelle, et non la dette potentielle : en effet, puisque nous sommes dans un régime de retraite par répartition, les retraites futures des fonctionnaires, n’étant pas financées, constituent une dette à venir, qu’il faudra bien honorer.

(pourquoi ? lol )

 la dette sociale était autrefois quasi-inexistante, représentant à peine 1% du PIB en 1978 et 3% en 2002. Or la dégradation devrait se poursuivre et la Cour anticipe une progression de cette dette sociale de plus de 70 milliards d’ici 2018 !

 La solution dite "Libérale", c'est à dire celle qu'on va nous imposer ! :

c'est  la réforme, le changement de système :

la capitalisation, pour les retraites, 

la privatisation et la mise en concurrence pour l’assurance-maladie ; 

moins d'impôts, (donc moins de redistribution).

(justification "Libérale" de la baisse des impôts : quant aux familles, la première des réformes consisterait à cesser de les matraquer fiscalement pour leur laisser le fruit de leur travail : il n’y a rien de plus absurde que de leur prendre 100 pour leur en rendre 10 ! )

source 

 encore davantage de certitudes sur le Figaro. Impôt «one off» de 10% sur l'épargne des ménages en zone euro

elle est contente, elle a trouvé la thun...heu...la solution !