lundi 14 octobre 2013

imprimer des emplois ?


Technologie: l'impression 3D décolle


Elle permet déjà de fabriquer des éléments de satellite, bientôt de moteurs d'avion: l'impression 3D s'impose comme technologie d'avenir pour l'industrie aérospatiale.
La NASA a mis à feu au mois d'août un moteur de fusée dont l'injecteur avait été imprimé en 3D. Il avait été fabriqué par addition de couches successives de poudre d'un alliage de métal, sur la base d'un modèle numérique en trois dimensions. Cette pièce, injectant hydrogène et oxygène dans la chambre de combustion, a permis de dégager dix fois plus de poussée que les injecteurs conventionnels, selon les ingénieurs de l'agence spatiale américaine.
L'impression 3D est également appelée fabrication additive, par opposition à l'usinage traditionnel, qui enlève progressivement de la matière pour parvenir à la forme voulue.
A base de métal, de résine ou de carbone, elle est surtout utilisée dans la conception de prototypes mais connaît de premières applications dans la médecine, avec la réalisation de prothèses médicales, ou la joaillerie, avec la fabrication de bijoux en or creux.
Elle intéresse les grands fabricants de moteurs d'avions comme ceux de satellites ou d'aéronefs. L'américain General Electric y voit une "technologie de rupture" qui va changer la donne, et a acquis deux sociétés l'année dernière pour la maîtriser.

l'impression 3D est synonyme d'innovation et compétitivité. "L'industrie de l'aviation est en train de la faire évoluer d'une technologie consacrée aux prototypes et à la conception, à celle de la production de pièces finies prêtes à l'emploi", déclarait le président de P&W, David Hess, en septembre à Washington.

 General Electric prévoit de son côté que d'ici 2020, plus de 100.000 pièces fabriquées en 3D voleront sur les moteurs LEAP,


La fabrication additive n'intéresse pas que les motoristes. Le groupe européen EADS lui voit un avenir pour ses satellites et pour ses avions Airbus.
Titane et pizzas
"Nous travaillons en priorité sur le titane, pour réduire les coûts, le poids et les délais de production", explique à l'AFP Claudio Dalle Donne, qui dirige les projets 3D chez Innovation Works, l'unité de recherche et développement du groupe.
En effet, le titane est un métal coûteux. L'usinage produit de 80 à 90% de copeaux, qui sont recyclés, mais la fabrication additive permet de réduire l'usinage à 3%.
Cette technologie permet également de dessiner des pièces métalliques plus légères que celle que l'on moule ou que l'on forge, poursuit Claudio Dalle Donne.
Il faut souvent attendre des mois la livraison d'une pièce moulée ou forgée, alors que la fabrication additive est plus rapide et plus souple.


La NASA explore d'autres applications de cette technologie.
Elle prévoit d'envoyer l'année prochaine à la station spatiale internationale une imprimante 3D avec laquelle les astronautes pourront fabriquer leurs outils.
Elle finance aussi la recherche sur la production de pizzas en 3D pour les voyageurs de l'espace.
© 2013 AFP

nous sommes en 2013, bientôt 2014. nous ne sommes plus en 1950.
exit la croissance et donc les emplois.
bienvenue à la technologie (beaucoup moins énergivore). 

le travailleur s'est transformé en contribuable qui favorise l’accélération du changement par le financement qu'il assume de ce nouveau monde.

tous responsables ? 

certainement. la Responsabilité est l'envers de la médaille de la Démocratie.

la spoliation de tous offrira les fonds nécessaire à la transition en cours. je note que tout cela qui est essentiel est bien discret....

pourquoi ?

;0)